à l’OSCE

atet

L’Azerbaïdjan a devenu en 1992 le membre de cette organisation ayant un grand pouvoir et l’Azerbaïdjan ayant devenu le membre de l’Organisation européenne pour la Sécurité et la Coopération le 30 Janvier en Europe a signé les documents organisationnels lors de la réunion au sommet de l’Organisation européenne pour la Sécurité et la Coopération organisé le 8 Juillet à Helsinki.  La première mission de l’Organisation européenne pour la Sécurité et la Coopération était d’établir un rapport sur le conflit du Haut-Karabagh entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan au mois de février 1992, pour cette raison l’Organisation a rendu une visite à la région. Le rapporteur de la mission au mois de février a présenté un rapport lors de la réunion du Haut Comité des Personnes compétentes organisée à Prague. Dans le rapport, on a confirmé que le Haut-Karabagh se trouve à l’intégrité territoriale de l’Azerbaïdjan. Le Comité a déclaré qu’il faut résoudre la question dans le cadre des moyens paisibles. Les représentants de l’Organisation européenne pour la Securité et la Coopération  ont rendu une autre visite à la région au mois de mars 1992 et on a présenté cette fois le rapport concernée lors de la réunion du Haut Comité des Personnes compétentes. Le Comité a seulement invité à nouveau les parties de fonder un environnement favorable pour l’organisation de la conférence de paix sur le Haut-Karabagh.

En négociant la situation et par le référence du Haut Comité des Personnes compétentes, le Conseil des Ministres des Affaires étrangères de l’Organisation européenne pour la Securité et la Coopération a accepté le 24 avril l’invitation de la Conférence de paix afin de s’assurer la solution de la question d’une manière paisible.  Et ainsi, le processus de Minsk a été commencé. On a organisé le sommet des Présidents de l’Etat et du gouvernement des Etats membres de l’Organisation européenne pour la Sécurité et la Coopération au mois de décembre 1994 à Bucarest. L’un des événements les plus importants du sommet était le replacement du nom de l’Organisation par le nom “L’Organisation européenne pour la Sécurité et la Coopération” à partir du 1 Janvier 1995 afin de faire élargir les activités et renouveler la structure organisationnel de l’Organisation européenne pour la Sécurité et la Coopération. Ceux qui ont participé au sommet ont aussi demandé d’ajouter la partie concernée des documents acceptés sur le sujet en négociant le conflit du Haut-Karabagh entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan. Cette partie a été appelée comme “l’Augmentation des Activités de l’Organisation européenne pour la Sécurité et la Coopération sur le conflit du Haut-Karabagh”. Dans cette partie, lorsque l’on a apprécié le cessez-le-feu entre les parties, on a donné le devoir de nommer les co-présidents de la Conférence de Minsk au Président de l’Organisation européenne pour la Sécurité et la Coopération. On a aussi donné la place à l’obligation de l’envoi des forces de paix à la région pour la solution du conflit.

On a proposé l’augmentation des efforts pour prendre les mesures nécessaires concernant la signature du traité de paix et faire continuer le cessez-le-feu par l’aide du groupe de Minsk lors de la réunion au sommet de l’Organisation européenne pour la Sécurité et la Coopération. On a aussi prévu l’envoi des forces multinationales de paix à la région après la signature du traité de paix.

L’un des résultats du sommet de Budapest était la fondation de l’établissement de la co-présidente au sein du Groupe de Minsk. La décision que la fondation des forces de paix par les forces armées des différents pays a empêché le désir de la Russie pour l’utilisation de la force par soi-même. Pendant cette période, on a essayé de fonder les forces de paix de Moscou par l’armée russe. On acceptera les trois documents importants (la Déclaration de Lisbonne des Etats membres de l’Organisation européenne pour la Securité et la Coopération, la Déclaration sur le modèle de sécurité compréhensif et commun pour l’Europe du 21ère siècle et le Document sur le domaine concerné et les paramètres du processus de la délimitation des forces conventionnelles en Europe) lors du sommet des présidents d’Etat et des gouvernements des pays de l’Organisation européenne pour la Sécurité et la Coopération organisé à Lisbonne au mois de décembre 1996. Mais la partie de l’Arménie a refusé à une des dispositions se trouvant à la déclaration du sommet, c’est-à-dire l’article 20 sur la solution du conflit du Haut-Karabagh entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan. L’Arménie a opposé un veto à l’article en question. En refusant l’enlèvement de l’article en question sur le texte de la déclaration, le Président de la République d’Azerbaïdjan Haydar Aliyev a précisé qu’il opposera un veto à tous les documents du sommet. Lors des négociations, Il n’était pas possible de détourner cette approche du Président de la République d’Azerbaïdjan et l’Azerbaïdjan a appliqué un veto à tous les documents du sommet. Cette situation a signifié qu’il n’était pas possible d’arriver à un résultat lors du Sommet de Lisbonne. L’article 20 a prévu la solution du conflit du Haut-Karabagh basée sur les trois principes: l’intégrité territoriale de l’Azerbaïdjan et l’Arménie, la rémunération du statut de l’autogestion et l’autonomie en basant sur le statut de déterminer son propre destin dans le cadre des frontières de la République d’Azerbaïdjan et la securité de toute la population du Haut-Karabagh. Les principes en question ont été acceptés comme la formule de la solution du conflit lors de la réunion organisée à Helsinki au mois de novembre 1996 du Groupe de Minsk de l’Organisation européenne pour la Securité et la Coopération.

A la suite des négociations longues et tendues, on a parvenu un accord pour donner la place des principes se trouvant à l’article 20 dans la déclaration spéciale du Président de l’Organisation européenne pour la Securité et la Coopération. Les expressions suivantes se sont trouvées à la déclaration: “Les Présidents du Groupe de Minsk ont proposé les trois principes sur la solution du conflit du Haut-Karabagh. Tous les pays étant les membres du Groupe de Minsk défendent ces principes. Les principes sont comme suivants:

– Intégrité territoriale de la République d’Arménie et la République d’Azerbaïdjan;

– Statut juridique à assurer le droit de l’autogestion de haut niveau qui sera déterminé par un traité basé sur la détermination de son propre destin au sein des frontières de l’Azerbaïdjan pour le Haut-Karabagh;

–  Securité de la population de du Haut-Karabagh y compris les engagements mutuels des parties pour assurer le respect à la solution de la question “.

Tous les membres de l’Organisation européenne pour la Securité et la Coopération, sauf l’Arménie, ont confirmé que le conflit peut être possible seulement dans les cadres des conditions comme l’intégrité territoriales de l’Azerbaïdjan, l’existence du Karabagh au sein des frontières de l’Azerbaïdjan et la securité de la population du Haut-Karabagh (y compris les azerbaidjanais habitant à la région). L’Arménie a fait face la première fois avec la réaction grave de l’opinion publique et ignoré par les autres lors de ce sommet international.

L’Azerbaïdjan a réalisé les importants progrès lors du sommet d’Istanbul de 1999 de l’Organisation européenne pour la Securité et la Coopération afin de déclarer au monde son approche juste.

On a mentionné le conflit du Haut-Karabagh entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan aux articles 20 et 21 de la déclaration accepté lors du sommet d’Istanbul et nettement précisé la nécessité de faire continuer le processus de la paix. Même si en étant une organisation qui rendre le service à l’élargissement de la coopération entre les gouvernements et la protection de la paix en Europe, l’Organisation européenne pour la Securité et la Coopération a une mission comme la conciliatrice pour la solution du conflit du Haut-Karabagh entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan, on n’a pas encore réalisé un progrès concret. Le fait que l’Organisation européenne pour la Securité et la Coopération n’ait pas un mécanisme concret pour accélérer la solution du conflit avait un rôle important pour l’apparition de cette situation. Malgré tout ça, lorsqu’elle a un role important pour la solution de la question, elle a des moyens à attirer l’attention de l’opinion publique internationale pour faire les oppressions contre l’Etat occupant. L’Organisation européenne pour la Securité et la Coopération a déterminé les dix principes résultant du droit international. Tous ces principes ont été violés par l’Arménie. Ces principes sont comme suivants:

  1. Respect à la souveraineté;
  2. Non utilisation des forces armées;
  3. Inviolabilité des frontières;
  4. Intégrité territoriales des Etats;
  5. Solution paisible des litiges;
  6. Non intervention aux affaires intérieures;
  7. Respect aux droits et des libertés des hommes;
  8. Respect au droit de déterminer l’égalité internationale et le destin;
  9. Coopération entre les Etats;
  10. Réalisation des engagements du droit international par la conscience.

L’Arménie a ignoré ces principes en continuant sa politique d’occupation contre l’Azerbaïdjan.

à l’ONU

bmt

Le conflit du Haut-Karabagh entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan n’a pas attiré l’attention de la communauté internationale pendant des longues périodes. L’opinion publique n’avait pas beaucoup de volontés pour enlever la question. Parce que cette question était un des facteurs qui ont augmenté la dissolution de l’URRS. L’enlèvement de cette question pourrait empêcher les événements destructifs réalisés au sein de l’Union soviétique.

Les arméniens ont lancé une campagne pour obtenir le soutien de l’opinion publique du monde avant le commencement du conflit. On a largement utilisé les moyens du lobby arménien. Il se trouve les relations très chaudes entre le lobby arménien et le Congres des Etats-Unis ayant un grand pouvoir pour affecter directement les événements politiques et économiques se déroulant dans le monde.

Les forces armées arméniennes ont largement élargi en 1992 ses opérations  militaires afin d’occuper les territoires d’Azerbaïdjan. Mais aucune organisation internationale n’a pas évolué d’une manière objective ces activités violant clairement les normes du droit international. Pendant les différentes périodes, même si on a publié les différentes décisions sur ce sujet de l’Union Européenne, les Nations-Unies et l’Organisation européenne pour la Sécurité et la Coopération, ils n’ont pas correctement évalué les raisons du conflit et ils n’ont pas fait une distinction entre l’agresseur et celui qui a subi des attaques.

La République d’Azerbaïdjan qui a déclaré en 1991 son indépendance a eu recours à toutes les organisations internationales aussi qu’aux Nations-Unies. Pour ce recours, on a souligné le désir d’être membre des Nations-Unies aussi que la démocratie, la liberté et l’égalité comme la principale stratégie du pays. L’Azerbaïdjan a été accepté au mois de mars 1992 comme le membre des Nations-Unies. On a ouvert le représentant permanent de l’Azerbaïdjan des Nations-Unies à New York au mois de mars de la même année. Ensuite, en ayant recours aux Nations-Unies, l’Azerbaïdjan a demandé aux Nations-Unies de montrer sa position contre la politique occupant de l’Arménie et de faire arrêter les attaques de ce pays. Une délégation des Nations-Unies a rendu une visite à la région et donné des informations nécessaires sur le sujet au Secrétaire générale des Nations-Unies. Le Secrétaire générale des Nations-Unies a déclaré qu’il soutient aux travaux de l’Organisation européenne pour la Sécurité et la Coopération pour la solution du conflit (l’Organisation européenne pour la Sécurité et la Coopération à partir du mois du janvier 1995) et il est prêt à aider à cette organisation. Ce développement était les premières marques qui montrent que la communauté internationale a resté neutre contre la question.

Après l’occupation de Şuşa en 1992, l’Azerbaïdjan a eu recours de nouveau aux Nations-Unies. En négociant la question du Haut-Karabagh le 12 mais, le Conseil de Sécurité des Nations-Unies a seulement donné une déclaration. La déclaration a été publiée au nom du Président du Conseil de Sécurité des Nations-Unies. Tant que on a précisé les soucis des Nations-Unies sur la perversion de la situation au Haut-Karabagh, on a précisé que l’on a fait des aides immédiats pour  les refugies forcés. On a aussi souligné que les parties concernées doivent être lointain à la violation et respecter aux normes du règlement des Nations-Unies. Le seul pas favorable du Conseil de Sécurité des Nations-Unies était la publication de la lettre du représentant permanente de l’Azerbaïdjan des Nations-Unies envoyé au Président du Conseil des Sécurité comme le document officiel du Conseil de Sécurité. Dans cette lettre, les opérations militaires de l’Arménie ont été évaluées comme les efforts de violer l’intégrité territoriale d’un Etat souverain.

C’est sur que la partie de l’Arménie a essayé de faire les pas concrets. Ainsi, le Conseil de Sécurité des Nations-Unies a réunifié au mois d’aout 1992 par la demande de l’Arménie et publié une nouvelle déclaration au nom du Conseil de Sécurité. Dans ce document, on a souligné que les parties doivent déclarer le cessez-le-feu et que la situation se dérange les Nations-Unies.

Le Président du Conseil de Sécurité des Nations-Unies a publié en 1992 une nouvelle déclaration. Mais ce document n’est pas différent que les autres pour son contenu  et les principes politiques. Dans le document, on a souligné de nouveau ses soucis sur la perversion de la situation et la mort d’un grand nombre des personnes. Dans le document, on a soutenu les activités de l’Organisation européenne pour la Sécurité et la Coopération sur la solution de la question. En s’exprimant l’obligation du commencement immédiat des négociations pour la solution de la question, le Conseil de Sécurité invite les parties de faire les pas concrets.

L’une autre sous-préfecture de l’Azerbaïdjan, Kelbecer a été occupée en 1993 par les arméniens. En ayant recours aux Nations-Unies, l’Azerbaïdjan a demandé les déclarations des opinions sur les activités occupantes. Les Nations-Unies ont publié une autre déclaration le 6 avril. Dans la déclaration, on s’est exprimé ses soucis sur l’augmentation de la tension entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan aussi que l’intervention des forces locales arméniennes à la sous-préfecture de Kelbecer. Dans la déclaration, on a souligné une autre fois qu’ils confirment une fois plus l’inviolabilité de l’intégrité territoriale de tous les Etats et que les parties doivent faires les pas nécessaires pour l’avancement du processus de la paix dans le cadre de l’Organisation européenne pour la Sécurité et la Coopération. Mais cette déclaration n’a pas aussi évalué d’une manière favorable la question. Le sujet de la politique d’occupation réalisé par l’Arménie n’a pas pris sa place dans ce document et souligné que la sous-préfecture de Kelbecer a été occupée censément par les arméniens locaux. Cette déclaration a été établie conformément aux informations fournies par l’Arménie. En détruisant les preuves sur la présence de l’Arménie pour l’occupation du pays présenté par l’Azerbaïdjan, l’Arménie a essayé de montrer que la sous-préfecture de Kelbecer a été occupée par les arméniens locaux. Le Conseil de Sécurité des Nations-Unies a pris les premières décisions sur le conflit du Haut-Karabagh entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan le 30 avril de la même année. Ce document nommé “ la décision numérotée 822 du Conseil de Sécurité des Nations-Unies” a été établie conformément à la déclaration du Président du Conseil de Sécurité publiée le 29 Janvier 1993. Dans la décision, on s’est exprimé ses soucis sur l’augmentation de nombre des immigrants en soulignant que la stabilité la sécurité est en danger. On a aussi précisé que les questions résultant de la situation extraordinaire réalisé à la sous-préfecture de Kelbecer a été enlevées d’une manière immédiate.

En faisant l’invitation d’arrêter les activités occupantes afin de s’assure un cessez-le-feu, le Conseil de Sécurité des Nations-Unies a demandé le retrait des forces occupantes sur la sous-préfecture de Kelbecer et sur les autres régions  de l’Azerbaïdjan se trouvant sous l’occupation arménienne: “1. Le Conseil de Sécurité demande l’arrêt immédiat des opérations militaires et de toutes les autres activités hostiles et le retrait de toutes les forces occupantes sur la sous-préfecture de Kelbecer et les autres sous-préfectures de l’Azerbaïdjan occupées récemment afin de s’assurer le cessez-le-feu; 2. Le Conseil de Sécurité demande constamment aux parties concernées de commercer immédiatement les négociations afin de résoudre la question dans le cadre du processus de paix appartenant au Groupe de Minsk de l’Organisation européenne pour la Sécurité et la Coopération et de ne pas réaliser aucune activité qui peut empêcher la solution de la question d’une manière paisible.”   Mais cette décision n’a pas le pouvoir de s’assure la paix à la région. Même si on a souligné l’occupation des territoires de l’Azerbaïdjan dans le document, on n’a pas mentionné la partie occupante et on a souligné que les arméniens locaux ont censément réalisé les opérations militaires. L’une telle approche était un développement négatif pour la solution de la question d’une manière paisible et la détermination de la partie occupante.

Les forces armées arméniennes ont occupé le 23 Juillet 1993 la sous-préfecture d’Ağdam de l’Azerbaïdjan. Ce développement était une marque qui montre que l’Arménie ne respect pas aux décisions des Nations-Unies. Le Conseil de Sécurité des Nations-Unies a réunifié à la fin du mois du juillet et accepté la décision numérotée 853 sur le conflit du Haut-Karabagh entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan. Dans cette décision, on a demandé aux parties occupantes  la retraite des forces occupantes sur les régions occupées de l’Azerbaïdjan y compris la-sous-prefecture d’Ağdam. Même si la décision numérotée 853 du Conseil de Sécurité des Nations-Unies est généralement considérée comme la plus objective que la décision numérotée 822 selon ses certains caractéristiques, on n’a pas mentionné une expression nette sur les occupants dans cette décision. Ainsi, tandis que le Conseil de Sécurité n’a pas mentionné le nom de l’Etat agressif, on a seulement utilisé l’expression des “arméniens locaux”. Au contraire, l’identité de l’agresseur était très claire pour tout le monde et Il faudrait officiellement répéter. Le Conseil de Sécurité  n’a par réaliser cette situation nécessaire.

Après que l’Arménie ait accéléré les opérations militaires au mois d’aout 1993 afin d’occuper la sous-prefecture de Fuzuli de l’Azerbaïdjan, le Président du Conseil de Sécurité a publié une autre déclaration. Dans la déclaration en question, lorsqu’on confirme le fait de l’occupation des territoires de l’Azerbaïdjan, on a souline que le Haut-Karabagh est une partie de l’Azerbaïdjan et s’est exprimé les soucis sur la situation à la région. Dans le document, on a aussi souligné que le Conseil de Sécurité des Nations-Unies est en faveur de la solution de la question dans le cadre de l’Organisation européenne pour la Sécurité et la Coopération et que les parties doivent faires les pas nécessaires pour la solution du conflit.

La nécessité de l’adaptation par les parties de la version plus claire du “programme des mesures urgents” sur l’application des décisions numérotées 822 et 853 du Conseil de Sécurité des Nations-Unies a pris sa place dans cette déclaration. Mais cette déclaration n’était pas tres différent que les autres déclarations. Parce que on n’a pas précisé que la partie occupante était l’Arménie et le conflit a été montré comme une question entre l’Azerbaïdjan et les arméniens habitant sur la région du Haut-Karabagh de l’Azerbaïdjan.

Cette approche indéfinie a créé l’environnement favorable pour l’élargissement des activités occupantes de l’Arménie. En bénéficiant la non évaluation objective des événements par l’opinion publique internationales, les arméniens ont réalisé les nouvelles activités de l’occupation. Et ainsi, les sous-préfectures de Fuzuli et de Cebrayıl ont été aussi occupées. Malgré le traité d’armistice signé au mois d’aout 1993, la sous-prefecture de Kubadlu a été aussi occupée par les arméniens. L’Azerbaïdjan était obligé une autre fois plus d’avoir recours aux Nations-Unies. Dans ce recours, Il a aussi précisé qu’il n’est pas d’accord avec le Programme des mesures urgentes préparées par le Groupe de Minsk. En négociant une autre fois la question du Haut-Karabagh, le Conseil de Sécurité des Nations-Unies a accepté le 14 Octobre 1993 la décision numérotée 874. Dans cette décision, on a précisé qu’il est possible de la solution du conflit dans le cadre de ce plan en appréciant le Programme renouvelé des mesures urgentes préparées par le Groupe de Minsk.

Selon le contenu, cette décision n’était pas tres différente que les autres. Dans cette décision, lorsque l’on a mentionné les soucis sur la tension entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan, le renforcement des opérations militaires sur la région de guerre, les pertes humaines et l’occupation des territoires de l’Azerbaïdjan, on a soutenu les efforts de l’Organisation européenne pour la Sécurité et la Coopération sur la solution de la question et on a souligné l’inviolabilité de l’intégrité territoriale des Etats. Mais on n’a pas précisé une autre fois les noms de l’agresseur et de ceux qui ont subi des attaques. Ce conflit a été seulement évalué comme une question entre l’Azerbaïdjan et les arméniens de la région du Haut-Karabagh de l’Azerbaïdjan. D’autre part, Il est intéressant que l’on n’a mentionné aucune information sur les régions occupées récemment de l’Azerbaïdjan dans la décision numérotée 874. On avait mentionné les noms des régions occupées dans les décisions précédentes.

Il était possible de voir clairement au mois d’octobre 1993 que l’Arménie a volontairement ignoré les documents acceptés par les organisations internationales. Pendant une période où le Président de l’Organisation européenne pour la Sécurité et la Coopération a rendu une visite à la région, les forces armées de l’Arménie ont occupé la sous-préfecture de Zengilan de l’Azerbaïdjan. Cet événement s’est apparu un autre résultat réalisé à cause de non évaluation objective par la communauté internationale.

En négociant une autre fois la situation le 11 Novembre 1993 par la demande de l’Azerbaïdjan, le Conseil de Sécurité des Nations-Unies a accepté la décision numérotée 884. Dans cette décision, lorsque l’on a mentionné les soucis sur l’occupation des sous-préfectures de Zengilan et du bourg d’Horadiz de l’Azerbaïdjan, on a demandé le retrait de forces occupantes sur ces territoires. Cette décision n’était pas appliquée comme les autres. Le document en question n’était pas différent que les décisions précédentes du Conseil de Sécurité des Nations-Unies. Aucune de ces décisions ne contient les dispositions du règlement des Nations-Unies. On a ignoré les principes importants du droit international dans les documents accepté par les Nations-Unies et on n’a pas prévu un mécanisme pour punir les agresseurs. Cette organisation  ayant une grande expérience sur la solution du conflit avait un large potentiel pour se terminer la politique de l’occupation de l’Arménie contre l’Azerbaïdjan et s’assurer la paix éternelle sur la région.

à l’Union Européenne

avropa

L’histoire de la coopération entre l’Union Européenne et l’Azerbaïdjan date de l’année de 1993. Au mois de février de la même année, les relations entre cette organisation et l’Azerbaïdjan ont été fondées. Le 7 Avril 1993, L’Union Européenne a publié un avis à propos du conflit de l’Arménie – l’Azerbaïdjan et le Haut-Karabagh. Dans cet avis, les pays qui sont membres de l’institution ont déclaré qu’ils étaient exigeants que le conflit soit plus profond, et qu’ils étaient désolés que les opérations dans les préfectures de Kelbecer et Fuzuli s’éteignent. Cependant, on n’a pas assumé une attitude à propos de l’invasion des terrains Azerbaidjanais par l’Arménie dans cet avis et on n’a pas indiqué les vraies raisons du conflit. L’Union Européenne a assumé une attitude plutôt objective et essayé de ne pas déclarer l’agresseur.

Au mois de l’Octobre de la même année quand les forces de l’invasion de l’Arménie organisaient de nouvelles opérations, l’Union Européenne a dû publier un nouvel avis. Dans ce document, on a reproché les attaques des Arméniens contre l’Azerbaïdjan et on a aussi déclaré l’inquiétude que le nombre des réfugiés augmente. L’Union Européenne a supporté les efforts du Groupe de Minsk AGİK pour la pacification dans la région et elle a fait une demande aux parties de créer un environnement convenable pour la réalisation de ce processus. Cette institution voudrait que les deux parties respectent les décisions des Nations Unies et que les armées soient sorties des préfectures de Kelbecer, Ağdam, Füzuli et Cebrayıl. Par ailleurs, on demandait dans cet avis aux forces locales Arméniennes qui envahissaient les terrains Azerbaidjanais de ne pas être supportées par l’Arménie. Mais ce document était fautif dans plusieurs aspects. Parce que l’action de l’invasion des terrains Azerbaidjanais n’était pas faite par les Arméniens locaux mais par l’armée Arménienne.

On a souligné dans le document ce sujet suivant : « L’Union et les pays membres supportent complètement pour renforcer la temporaire cesse du feu (la décision sur ce sujet a été acceptée le 31 Aoute 1993 entre les organes administratives du Haut-Karabagh et l’Azerbaïdjan) avec les efforts que fait le Groupe de Minsk dans AGİK. Ils invitent tous les deux parties à commencer le dialogue mutuel dans n’importe quelle manière. Vers la fin du mois du Juin, un tel dialogue renforcera la possibilité de l’application du programme avec lequel toutes les parties sont d’accord. L’Union et les pays membres ont demandé en addition que les forces locales Arméniennes au Haut-Karabagh respectent les décisions numérotées 822 et 853 des Nations Unies. Ils demandent que les armées soient sorties des préfectures de Kelbecer, Ağdam, Füzuli et Cebrayıl. L’Union et les pays membres n’ont pas d’évidences que l’Azerbaïdjan possèdent la capacité de préparation de l’attaque des régions dites ».

Comme on peut voir, il n’y a aucune information concrète sur le contexte du conflit dans ce document. Par ailleurs, l’Union Européenne n’a pas indiqué qui est le pays agresseur. Le 9 Novembre 1993, l’Union Européenne a accepté un nouvel avis sur le conflit de l’Arménie – l’Azerbaïdjan et le Haut-Karabagh et ce document n’était pas différent que les derniers. L’organisation parlait de son inquiétude envers l’augmentation des conflits et soulignait que la tension dans la région augmente avec l’augmentation du nombre des réfugiés.

L’Union Européenne ne s’est pas tout à fait intéressé au conflit et n’a pas assumé une attitude particulière sur ce processus. Parce que le sujet de la solution des conflits n’est pas inclut dans la stratégie d’action de l’Union Européenne. Il faut aussi faire attention que l’organisation s’est intéressée peu aux développements en Caucase du Sud au début. Comme l’Union Européenne est considérée seulement comme une organisation économique, elle a préféré de s’agir prudent dans les sujets politiques et ceux sur les conflits. Par ailleurs, un des développements importants qui reflétaient l’attitude de l’Union Européenne à propos du conflit de l’Arménie – l’Azerbaïdjan et le Haut-Karabagh a eu lieu en 2003. L’organisation a proposé que cinq des préfectures Azerbaidjanaises qui ont été envahies soient rendues en échange de l’ouverture des lignes de transportation pour la solution du conflit. Cette proposition a été disputée longtemps et elle garde son actualité même aujourd’hui. L’intention de l’Union Européenne de jouer un rôle actif dans améliorer les relations dans la région et aussi dans la solution du conflit de l’Arménie – l’Azerbaïdjan et le Haut-Karabagh est devenue assez sérieuse. Ce développement montre que le processus de paix a été placé dans un domaine plus extensif et que le problème dérange la communauté internationale aussi.

Tout cela montre aussi que bien que de divers documents, décisions ou avis sur le principe de contre-attaque de l’Arménie à l’Azerbaïdjan sont acceptés par les organisations internationales dans de diverses périodes, le gouvernement de l’Arménie ne s’est pas encore retiré. Cela peut être considéré comme le résultat que l’union internationale n’a pas puni le pays agresseur comme il faut. Il y a seulement un moyen pour résoudre le conflit de l’Arménie – l’Azerbaïdjan et le Haut-Karabagh : s’assurer que ce pays obéisse aux principes globaux du droit international.