L’histoire de la culture musicale du Karabakh

musi

Au 19ème siècle,le développement de l’art dans les autres territoires d’Azerbaïdjan ainsi qu’au Kharabakh,ayant un haut niveau culturel est entré dans une nouvelle étape. .

L’environnement de musique de Karabagh, qui a inclut plutôt des chanteurs, des auteurs de musique, des compositeurs, des directeurs, des hommes de théâtre, des poètes et des écrivains à l’art historique de l’Azerbaïdjan était plein de richesse. Au 19ème siècle, l’art des ashiqs (poètes) s’était vaguement développé aussi. Les hauts arts d’Aşık Muhammed (1834 – 1914), Aşık Aziz (1825 – 1918), Aşık Hüseyin (1800 – 1880), Aşık Ali (1907 – 1917), Aşık Elesger (1821 – 1926), Molla Cuma (1855 – 1919) et des autres ont positivement influencé le développement de l’art des ashiqs de Karabagh.

On utilisait beaucoup de musique dans les festivals étrangers et cérémonies religieuses à Karabagh.

Un mois avant la fête de Naurouze, le public se rassemblait pour s’amuser dans une fête. On a fêté beaucoup plus à Şuşa. On y a donné la priorité à laisser la tristesse de l’année dernière et à apporter du bonheur à la nouvelle année en chantant, jouant aux instruments et en dansant. Comme ce festival était étranger, tout le monde se rassemblait dans cette assemblée et on carrément faisait du festival. Tous les savants, tous les hommes pauvres et riches, tous les musiciens connus et inconnus de Şuşa prenaient parti dans ce festival.

On faisait des cérémonies religieuses au mois de Muharram à Karabagh aussi. Généralement, quelques jours avant le mois de Muharram, on nettoyait les mosquées et les endroits où l’on allait faire les Muharrams. Tout le monde entrait dans la mosquée et écoutait ceux qui lisaient les nohes. Les Nohékhans n’étaient pas chanteurs professionnels. Il y avait ceux qui lisaient les poèmes sur les Imams pour améliorer ses voix car ils voulaient être chanteurs. Les vieux chanteurs lisaient pour se raffiner de leurs péchés et pour gagner de la bonne action. Les nohes mezkurs dits par les poètes se formaient dans l’harmonie triste, douloureuse, quelques-uns dans l’harmonie de Bayatı-Kaçar, Katar et un peu lourde. Les figures les plus connues qui lisaient des nohes étaient Sarbaf İbrahim et Serbaf Habib.

La seconde moitié du 19ème siècle peut être appelée la période de développement et d’amélioration de la culture de l’Azerbaïdjan, en particulier de Karabagh. Dans ces années, la langue de l’Azerbaïdjan a trouvé un plus grand développement comme la langue scientifique et littéraire pour les savants pionniers de l’Azerbaïdjan. On a commencé à exposer plus des pièces de théâtre à Karabagh et à Şuşa à partir de l’année de 1882. Durant les entractes de ces pièces, les chanteurs et les musiciens connus de Karabagh ont présenté leurs propres arts pour les spectateurs. L’harmonie des chanteurs et des trios connus (thar, kamânche et chanteur) avec la culture de siège fournissait un nouveau niveau de développement.

On ne peut pas laisser aller les efforts spéciaux des savants musiciens – poètes connus de l’époque qui organisaient les réunions de musique dans le développement des makhams, des mesenats et dans la formation de leurs nouvelles formes. Les associations de musique que Natavan fille de Khan à Karabagh, de Mir Muhsin Nevvab, de Hacı Hüsü le chanteur connu, de harrat Kulu, de Mahmud Ağa à Şirvan, de familles de Mansurov et Bakıhanov à Bakou, et de Mirza Ferec Rzayev le célèbre joueur de thar ont organisé dans leurs propres résidences ont permis le développement de l’art de mugham en Azerbaïdjan. Les célèbres joueurs de thar Mirza Mansur Mensurovun, Ahmed, les frères Mehemmedrza Bakıhanov et beaucoup d’autres ont pris parti dans ces associations.

La culture de musique de Karabagh n’était pas seulement liée avec les peuples Caucase au 19ème siècle mais aussi avec le voisin l’Iran. Le fait que dans plusieurs ressources les joueurs de thar venant de l’Azerbaïdjan accompagnaient les chanteurs de l’Iran montre que les artistes de tous les deux pays ont créé la même tradition de mugham, la performance de mugham dont la forme et le contexte est le même liant à la même nation.

Au 19ème siècle, deux figures – Xurşud Banu Natavan et Mir Muhsin Nevvab avaient de grands services dans le développement de l’art de Karabagh, en particulier des associations de poésie et de musique. Natavan (1832 – 1897) était représentant de la génération de Cavanşir, poète, peintre; il a fait de services extraordinaires et il avait une grande force parmi le public local dans le développement de l’art nu. Il est arrivé à rassembler « Meclisi – üns » qui était considéré l’association de la poésie et de la littérature. Les participants de « Meclisi – üns » essayaient de faire diffuser vaguement le patrimoine littéraire parmi le public ainsi qu’échanger des opinions sur les aspects de développement de la poésie et de la littérature et leurs soins quotidiens. Dans cette association, les poètes de Karabagh Kasım Bey Zakir, Asi, Baki, Vefa, Fena, Şahin, Sekreter, Gizli, Salar, Şehit, Aşık, Hadi, Asaf Lenberani et les autres participaient.

Il faut spécialement noter le rôle du poète, peintre, peintre muraliste, musicien et calligraphe Mir Muhsin Nevvab qui était connu dans l’introduction et le développement des associations de poésie et de musique. M. Nevvab qui parlait bien le Perse, l’Arabe et le Turc connaissait profondément les sciences de philosophie, de raison, de logique et en même temps d’astrologie. Il a fait des observations et des recherches scientifiques dans ce domaine car il connaissait bien la musique pratiquement et scientifiquement.

M. Nevvab disputait dans « l’Association des Musiciens » qu’il avait fondée avec Hacı Hüsnü les problèmes esthétiques de la musique, l’interprétation et l’art de mugham. Les célèbres chanteurs et joueurs de saz de la fondation étaient Meşedi Cemil Cicek, İ. Abdullayev, S. Şuşinski, Sadıxcan…etc.

Un des représentants de l’art vocal de Şuşa était l’élève  de harrat Qulu, Hacı Hüsü. Il était un mélomane qui connaissait les mughams et un savant, il a amélioré certains mughams et il a créé de nouveaux mughams.

Mirza Sadık fils d’Esad (Sadıqcan) était un grand maître de thar du 19ème siècle, il a reconstruit le thar et il était le créateur moderne du thar.

On peut clairement voir de l’analyse de la culture de musique de Karabagh de 19ème siècle qu’il était un niveau spécial dans le développement de la culture Azerbaidjanaise et en particulier dans le développement de l’art de musique. Şuşa est la ville maternelle de Hurşit Banu Natavan, Mir Muhsin Nevvab, harrat Gulu – artiste, de Hacı Hüsü, de Sadıqcan, de Meşedi İşi, d’Ebdülbağı Zülalov, de Cabbar Karyağdıoğlu, de Mehmet fils de Keçeci, de Meşedi Mehmet Ferzeliyev, d’İslam Abdullayev, de Seyyid Şuşinski, de Bülbül, de Zülfi Adıgözelov, de Han Şuşinski, de Reşit Behbudov, de Meşedi Cemil Emirov, de Kurban Pirimov, des compositeurs Üzeyir Hacıbeyov, de Zülfikar Hacıbeyov, Fikret Emirov, Niyazi, Ofrasiyab Bedelbeyli, Soltan Hacıbeyov, Eşref Abbasov et de Süleyman Elesgerov. Ce n’est pas encore la liste complète des musiciens de Şuşa.

Au début du 20ème siècle, dans l’environnement d’ascension socio-politique et culturelle, l’Azerbaïdjan contemporaine a fait les fondements de la culture de musique professionnelle dans son Académie et il a créé la synthèse de l’art national oral avec la créativité de composition. En 1908, l’Azerbaïdjan a fait non seulement les fondements de l’opéra de l’Azerbaïdjan mais aussi de l’Orient Musulmane avec l’opéra de « Leyla et Mecnun » que l’on a montré dans le théâtre de H. Z. Tağıyev dans son Académie, et il était le créateur du genre de mugham – opéra. On a consulté au poème de « Leyle et Mecnun » de Fuzuli et aux genres de musique folk (mugham, chansons, danse) dans son Académie pour avoir perçu que les écouteurs Azerbaidjanais pourraient avoir des difficultés à percevoir le nouveau genre et on a créé des œuvres de sièges correspondant avec l’état psychologique de l’époque, et avec les demandes spirituelles du public. L’Azerbaïdjan est le créateur du genre de comédie musicale dans son Académie.

Dans les comédies musicales aux sujets de maison sociale (« Er – Koca (1910) » ; « O olmasın, bu olsun (1911) ; « Arşın Mal Alan (1913) »), l’Azerbaïdjan a basé sur les chansons des compositeurs anonymes et sur la musique de danse. Sa comédie de « Arşın Mal Alan » (a été mise en scène en 1913) a gagné une vague réputation. L’œuvre a été traduise en Anglais, en Allemand, au Chinois, en Arabe, au Perse, au Polonais, au Russe, au Russe blanche, au Géorgien…etc., donc dans environ 70 langues ; mise en scène dans 120 théâtres à Moscou, Istanbul, New York, Paris, Londres, Téhéran, Caire, Pékin, Berlin, Varsovie, Sofie, Budapest, Bucarest…etc. et a été tourné au cinéma (à Bakou entre les années de 1916 – 1917, aux Etats-Unis dans les années de 30, et en Azerbaïdjan Soviétique entre les années de 1945 – 1960).

L’école du Mougham

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Un des plus anciens côtés d’Azerbaïdjan est le territoire de Karabakh, qui est célèbre au monde entier avec la poésie, le foyer d’art et le pays des compétentes. Ce territoire ayant une histoire antique a offert des grandes personnalités à la science, la culture et l’art d’Azerbaïdjan et il a eu une position exceptionnelle dans le développement de la culture d’Azerbaïdjan. En particulière la ville de Chouchi, le centre de Karabakh possède un lieu important  dans l’histoire de musique.

La ville de Chouchi a tiré l’intérêt pour sa nature attirant, son développement économique, sa position géographique à XIXème siècle. A cette époque Chouchi s’est illustré comme le centre culturel de musique d’Azerbaïdjan. Voici c’est à cette période que l’école de mugham de Karabakh a commencé de se construire.

Bien sûr on prévoit les écoles transmettant aux générations les secrets artistiques, les traditions de mugham, faisant vivre le style de commentaire des artistes et sur les artistes séparés en parlant de l’école de mugham de Karabakh.

Pour déterminer, la vie et la créativité des artistes que nous connaissons  comme les représentants de l’école de mugham de Karabakh étaient intéressé de la ville de Chouchi. C’est pourquoi ils ont nommé la ville de Chouchi comme le « Conservatoire de Caucase » à bon droit. Parce que les exécuteurs des instruments de peuple et de famille qui ont passé l’école de main-d’oeuvre de Chouchi, étaient actifs non seulement en Azerbaïdjan mais aussi dans tous les pays de Caucase.

Juste les courants de XVIII siècle, au début de XIXème siècle plusieurs d’artistes ont vécus et créés à Chouchi. Yusuf, fils de Şahsenem, Mirza Hüseyin, Hesence, Esad bohémien et les autres parmi ces artistes ont posés les fondements de l’art instrumental à Chouchi. A la même période Ali Asker, maître de târ (luth), Karacı Hacıbey (maître de lyra (kemençe en Turquie)), Kerim fils de Gaparchi, jouant double tambour étaient célèbres.   .

A deuxième moitié de XIXème siècle et au début de XXème siècle, l’école de mugham de Karabakh est entrée à une étape de développement supérieur.  A cette époque plusieurs exécuteurs et chanteurs magnifiques comme Hacı Hüsü, Mir Muhsin Nevvab, Mirza Sadık, fils d’Esad (Sadıqcan), Meşedi Mehmet Ferzeliyev, Ebdülbaqi Zülalov (Bülbülcan), Muhammed, fils de Keçeci, Karyağdı fils de Cabbar, İslam Abdullayev, Seyid Şuşinski, Meşedi Cemil Usta, Kurban Pirimov, Mecid Behbudov, Bülbül, Zülfü Adıgözelov, Han Şuşinski etc. ont représenté l’école de mugham de Karabakh.

L’exécution de mugham nécessite d’obtenir tous les expressions mélodiques importants, les liaisons constituant le fondement de chaque division, d’être réussit de lire la mélodie riche, de connaître totalement les principes de développement mélodique et tous les modalités. Bien sûr il est le plus important condition de passer l’école afin d’apprendre tous.

Ce qui est important est que les premières écoles de musique donnant la formation de mugham sont créées à Chouchi à XIXème siècle. La première école a été créée par harrat Kulu, le savant célèbre de mugham de Chouchi. Il tirait des enfants talentueux, ayant une bonne voix à cette école et il les apprenait les fondements de la musique orientale, les mughams et les mélodies populaires.  Il privilégiait à la lecture correcte des destgahs (une modalité de musique) par les enfants et à la pureté de voix. Mais l’école d’harrat Kulu servait selon la religion. Il préparait les élèves afin de participer aux cérémonies religieux. Toutefois cette école a causé à la formation de certains artistes maîtres. Les chanteurs les plus magnifiques de Chouchi à savoir Hacı Hüsü, Meşedi İsi, Ebdülbagi Zülalov, Karyağdı fils de Cabbar, Mirza Sadık, fils d’Esad, jouer de Târ (luth) sont des élèves de même école.

Après la mort d’Harrat Kuyu, l’affaire de formation de mugham à l’école musical de Chouchi est fait duré par la musicien nommé le Calife aveugle, et puis par Mollah İbrahim, et la génération des nouvelles musiciens est élevé.

Les exécuteurs orientés par la créativité des artistes précédents, qui ont adopté du profonde tous les lois et règles de mugham, gagnaient le nom de savant de mugham.

Les exécuteurs de mugham conservant fidèlement les traditions de cet art, ils les apportaient aux générations prochaines et ils les élevaient, ils devenaient riches avec des nouvelles mélodies.

Avec la manière d’interprétation spécifique à l’art des artistes ayant leurs propres voies sont fondées les écoles d’interprétation. A cette époque l’exécution de mugham était relative aux fêtes de mariage et aux festins. A deuxième moitié de XIXème siècle on a commencé d’organiser les conseils de poésie et de musiqua à Chouchi. Hurşud Banu Natavan, poète magnifique d’Azerbaïdjan « Meclisi-üns », a créé Mir Muhsin Nevvab « Meclisi-feramuşan »scientiste, poète, peintre et musicien. Au sein de ces conseils on faisait des conversations intéressantes sur la littérature, la peinture et la musique, et parfois il y avait des propos et discussions. Ces conseils étaient différents que les fêtes de mariage et festins. Là on captivait en plus aux problèmes esthétiques de la musique. Les destegahs de mugham gagnait de l’accomplissement, de la richesse aux diverses succursales et cornes, des nouvelles couleurs et classes étaient créées. Là les magnifiques musiciens avertis des finesses de la musique orientale portaient un soin spécial à l’expertise et à la lecture correct des chanteurs. Dans les conseils musicaux la lecture des mughams de « Şur », « Rast », « Mahur », « Cahargah », « Bayatı-Isfahan » durait deux et parfois trois heures.

A la même période on a accomplit aussi les instruments musicaux sur le développement de l’art mugham. A cet égard l’activité de Mirza Sadık, fils d’Esad, le grand jouer de Târ est significatif. A la même époque Târ d’Iran joué sur genou et à 5 câbles a été vastement utilisé. Mirza Sadık, fils d’Esad, faisant des reformes sur ce târ il a créé le nouveau Târ d’Azerbaïdjan. Le târ créé par Mirza Sadık est un instrument musical à 17 toiles et 11 argents. Il l’a joué pour la première fois en le tenant sur le sein. A la fin de toutes ces reformes le târ a obtenu une nouvelle voix et des nouvelles méthodes d’interprétation sont créés. Voici le târ d’Azerbaïdjan a tenu une place stable soit comme accompagnant soit comme instrument solo dans l’exécution de Mugham. L’école de mugham de Karabakh a des particularités propres d’interprétation. Les chanteurs de Karabakh considéraient comme la condition prioritaire d’être averti du profonde aux méthodes de lecture de mugham. En premier on demandait de chanteur la capacité de lire avec la même habilité sur grave et aussi à la cymbale avec la voix forte à l’échelle étendue. Il faut citer aussi qu’au travers des chanteurs de l’époque, Cabbar Karyağdı a eu la voix d’échelle la plus vaste. Sa voix était de semi distance à deux octaves, il était un teneur lyrique – dramatique. Bülbül a inscrit que la voix de Cabbar était plus haute par comparaison à celle de Karuzo, le chanteur italien connu au monde entier. La maîtrise des chanteurs ne dépende pas seulement au style de commentaire et à sa pensée. Autrement la façon de lire, les trilles joyeux, les souffles longues, l’habilité de progrès sont des circonstances importantes. Le répertoire des chanteurs de Karabakh était large. C’est-à-dire tous les mughams classiques étaient exécutés par eux. Epopées de mugham de « Rast, « Sur », « Mahur », « Segah », « Hümayın », « Şüşter », « Çahargah, « Bayatı-Şiraz », mugham de «Katar », mughams zerbi de « Heyratı », « Karabağ Şikestesi », « Osmani », « Mensuriyye » etc.

Quand il s’agit de la créativité des chanteurs de Karabakh il faut déterminer un autre point. Ce que les chanteurs créent les chansons folkloriques et de classement. A ce point qu’à notre jour il est bien connu au travers de public que les chansons folkloriques de « Erivan’da puan kalmadı (Pas de point à Erevan) », et de « Tiflis’in yolları (Les routes de Tiflis) » étaient créé par Cabbar Karyağdıoglu, et que la chanson de « Şuşanın dağları (Les montagnes de Chouchi) » était créé par Khan Susinski. En général les chanteurs ayant l’habileté de compositeur étaient beaucoup.  A la fin de XIXème siècle l’art de chanter a pris lieu dans les assemblés, les mariages, les fêtes, les scènes de théâtre et les salles de concert. Les bouquets de chanteurs ont fait une conversation avec grand succès aux pauses de démonstrations de théâtre aux villes de Tiflis et Chouchi pour la première fois. Et ceci a considérablement contribué ultérieurement à la constitution des scènes musicales. Une telle pensée est réalisée pour la première fois par Abdurrahim bey Hagverdiyev, l’écrivain magnifique (qui était juste un étudiant à l’Université de Petersburg) à Chouchi. En 1897 le jeu musical de « Sur la tombe de Leila et Madjnoun » était mis en scène. Ceci était l’exécution musicale présenté au théâtre de dernier part de poème de « Leila et Madjnoun » de Muhammed Fuzuli, notre poète magnifique.  Là on a poursuivi en premier le théâtre, la poésie et le mugham. Les participants acteurs exécutaient certaines parties de texte de poème sur le mugham des chanteurs.

Cette scène était un événement important dans la vie musicale d’Azerbaïdjan et même de Caucase du Sud  en tout. Elle a préparé le terrain pour le développement de théâtre musical en Azerbaïdjan. En 1908 elle a contribué à la formation de premier opéra à l’Est entier et à la formation d’opéra de mugham de « Leila et Madjnoun » d’Üzeyir Hacıbeyov, notre compositeur génie.  A partir d’avant de XXème siècle, l’haussement économique de Baku a causé à la réunion des hommes de culture et d’art dans cette ville. Ceci a vivifié la vie de théâtre et de concert de la ville. Baku a capturé une position prioritaire comme un centre culturel. A Chouchi certains des artistes experts ont continué leurs activités à Baku. Malgré ceci, ils n’ont pas coupé les relations avec Chouchi et ils ont aidé à la formation de nouvelle génération des musiciens. Ils ont injecté leurs traditions et secrets artistiques à la nouvelle génération, constitué des jeunes exécuteurs continuant l’école de Karabakh. Il faut déterminer que les traditions de l’école de mugham de Karabakh vivent et elles sont transférées de génération en génération par la créativité des musiciens de Karabakh. Autrement les chanteurs ont fonctionné vastement comme des enseignants d’art au sein des écoles musicales des chanteurs ouvertes par le gouvernement. En 1920 l’art de mugham était appris au Conservatoire d’Est, puis à Gymnasium Musical de Baku, au Conservatoire Public d’Azerbaïdjan (Académie Musicale de Baku) et à notre jour au Conservatoire National et à l’Université Culturelle et Artistique par les chanteurs classiques. Parlant du développement de l’art des chanteurs, il faut bien accentuer les disques de gramophone des musiciens nationaux. Parce que ces plaques de gramophone, gardant et vivifiant les voix des chanteurs classiques sont des ressources culturelles de notre public. Ces disques ont joués un rôle important pour la communication et la reconnaissance au monde entier de musique d’Azerbaïdjan.

Parmi les années de 1900-1916 les firmes de record comme « pikap », « Pake », « Sport-Rekor », « Ekstrafon », fabrique de « Noqin » etc. ont inscrits aux plaques les voix des chanteurs célèbres de mugham d’Azerbaïdjan. Le premier chanteur, dont la voix est inscrite au disque pour la première fois à l’histoire de la musique d’Est était Cabbar Karyağdı oğlu. Après lui les voix de Keçeci oğlu Muhammed, Meşedi Mehmet Ferzeliyev, İslam Abduyev et des autres chanteurs de Karabakh ont été inscrites aux disques de gramophone.

L’inscription aux disques de gramophone des exemplaires de la musique folklorique et des modes a donné lieu à leur instruction d’une façon scientifique. A cet égard dans les années de 1932-1943 les activités de Conseil Musical de Recherche Scientifique, présidé par Bülbül au sein de Conservatoire Public d’Azerbaïdjan, sont significatives. A ce cabinet les exemplaires de mugham, de classement, de chansons et danses folkloriques et de la créativité de troubadours exécutés par des chanteurs célèbres ont été inscrits aux phonos disques. Puis ces exemplaires ont été enregistrés, catalogués et publiés par les fonctionnaires de ce conseil, et ceci porte une grande importance scientifique. Parce que ces matériels sont transformés aux objets de recherche des musiciens. Certains exécuteurs de musique folklorique ont coopéré pour ce cabinet. Au travers de ces musiciens les services de Cabbar Karyağdı oğlu doivent être notamment déterminé. Dans son étude presque 200 chansons folkloriques et classements ont été inscrits aux phonos disques et certains ont été pressés après être enregistré.

Ainsi elle a bien progressé à notre jour, étant accompli dans les écoles de mugham, étant verni dans la créativité des exécuteurs de mugham, comme l’expression de point de vue de peuple et de sens mondial. Mugham constitue toujours le fond de notre culture musicale internationale comme un genre de musique professionnel avec les traditions verbales au travers des gens de Karabakh.

Les chanteurs

 

Hacı Hüsü (1839 – 1898)

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Hacı Hüsü (fils de Kazımlı Hacı Hüsü Kerbelayı Lütfeli) est né dans le ville de Şuşa. Il est l’élève d’un des représentants de l’art de voix de Şuşa les plus merveilleux, harrat Qulu. Le sultan de l’Iran a invité Nasreddin H. Husu à Tabriz en 1880 pour les noces de son fils. A la fin des noces, le prix que l’on présentait aux chanteurs par le sultan a été donné à H. Hüsü.

  1. Hüsü était un bon chanteur et il était connu aussi comme musicien qui connaissait bien les mughams de l’Orient et de l’Azerbaïdjan et comme enseignant. Il a complété certains mughams et il a créé des alternatives pour les dits mughams.

Ebdülbaqi Zülalov (Bülbülcan) (1841 – 1927)

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Ebdülbaqi Zülalov (fils de Kərbelayi Ali) est né dans le ville de Şuşa. Il était connu plutôt par le nom de « Bülbülcan » dans le public. Il était un représentant merveilleux de l’école de chanteurs de l’Azerbaïdjan. Il a fait ses premières études de musique dans l’école de harrat Kulu à Şuşa et il était chanteur à Karabagh, Gence, Şeki et d’autres endroits.

Bülbülcan qui est retourné à Şuşa en 1905 a donné des leçons de mugham dans les « Courtes courses sur la musique de l’Orient » (« Conservatoire de l’Orient »), et dans l’école Turque d’état de Musique de l’Azerbaïdjan à Bakou en 1923.

Cabbar Garyağdıoğlu (fils d’İsmail) (1861 – 1944)

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Cabbar Karyağdıoğlu a travaillé durant 60 ans de sa vie sur plus de 500 de chansons qu’il avait apprises et rassemblées du public. Le chanteur a gagné la réputation comme le meilleur chanteur folk en Caucase. Il est considéré le fondateur de la performance moderne des mughams Azerbaidjanais.

C. Karyağdıoğlu est né à Şuşa dans le Quartier de « Seyidli ». Il a joué un grand rôle dans la formation de l’art de l’opéra en Azerbaïdjan. Le premier acteur de notre siège de l’opéra était

C. Karyağdıoğlu. Il était un des premiers organisateurs du Conservatoire de l’Azerbaïdjan et il y était le guide de la classe de mugham. Entre les années de 1906 – 1912, on a enregistré sa voix sur la plaque de gramophone par les communautés actionnaires de « Qrammafon », « Sportrekord », « Ekstrafon » à Kiev, Moscou et Varsovie. C. Karyağdıoğlu a donné un concert à Varsovie en 1906. On l’a comparé avec le chanteur italien, E. Karuzo.

Keçecioğlu Muhammed (1864 – 1940)

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Keçecioğlu Muhammed (fils de Muhammed Meşedi Halil) est né dans la ville de Şuşa. Les mughams classiques, le classement et les chansons folks jouaient un rôle important dans ses performances. Le chanteur a chanté tous les mugham-tezgags et les zerbi-mughams avec maitresse. On a enregistré une plaque contenant de ses performances de certains mughams, classements et chansons folks en 1912 par les compagnies de « Sport-rekor » (Varsovie), et par « Ekstrafon » (Kiev) en 1914. Sa chanson de « Leyla » en particulier était connue par cœur. Les scènes du duo du poème de « Leyla et Mecnun » de Fuzuli que K. Muhammed a fait avec Cabbar Karyağdıoğlu est devenu très célèbre.

Mecid Behbudalı fils de Behbudov (1873 – 1945)

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Mecid Behbudov est né dans la ville de Şuşa. Bien que le chanteur qui était représentant de l’école de mugham de Karabagh était premièrement chanteur à Karabagh et Gence, il a vécu longtemps à Tbilissi dans les années premières et il a donné des concerts.

La compagnie de « Pikap » l’a invité à la ville de Riga pour enregistrer sa voix sur la plaque. Le chanteur M. Behbudov a chanté des chansons de quelques mughams et chansons folks avec Meşedi Cemil Emirov à Riga et il les a fait enregistrer sur la plaque. Il était connu comme le chanteur talentueux des mughams de « Mirza Hüseyin Segahı », « Şüşter » et « Çahargah ».

Meşedi Mehmet Fərzəliyev (1872 – 1962))

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Meşedi Mehmet Ferzeliyev est né dans la ville de Şuşa et il y a fait ses études dans l’école de Harrat Qulu. Il était connu comme le chanteur talentueux du mugham « Şüşter » dans l’histoire de l’art de chanson. Il a chanté les anciennes chansons Azerbaidjanaises avec maitresse. M. M. Ferzeliyev a donné des concerts plusieurs fois à partir de l’année 1926 avec le trio de mugham dans plusieurs villes de la Russie, en Pologne, en Allemagne, en France, au Belgique, en Angleterre, en Australie, en Romanie, en Turquie et en Iran. Il s’est immigré en Turquie en 1929 et il y a vécu jusqu’à la fin de sa vie. M. M. Ferzeliyev a introduit vaguement la culture internationale de musique comme chanteur Azerbaidjanais à l’étranger.

İslam Abdül fils d’Abdullayev (1876 – 1964)

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Le représentant magnifique de l’école de performance de mugham de Karabagh, le chanteur İslam Abdullayev est né dans la ville de Şuşa. Il a appris ses mughams du mélomane savant Mir Muhsin Nevvab et du chanteur Hacı Hüsü. Entre les années de 1910 – 1915, ses mughams de « Segah », « Bayatı-Kaçar », « Şehnaz » et « Şüşter » ont été enregistrés sur les plaques par les compagnies d’enregistrement de « Sport-rekor » et « Ekstrafon ». İ. Abdullayev était connu comme le chanteur unique du mugham de « Segah » dans l’histoire de musique Azerbaidjanaise.

Seyid Şuşinski (1889 – 1965)

seyidshushinski

Seyyid Şuşinski qui venait de Şuşa est né dans le village de Horadiz du rayon de Füzuli. Cabbar Karyağdıoğlu l’a qualifié comme « le perle de la musique Orientale ».

Ş. Şuşinski a fait de l’aide financière pour la sortie de quelques éditions du magazine de « Molla Nasreddin ». Ş. Şuşinski était un grand ménager, il aidait aux acteurs de théâtre de l’époque. Comme un artiste novateur, il a combiné certains mughams et il les a chantés dans une nouvelle alternative.

Musa Ferhat fils de Şuşinski (1893 – 1971)

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Musa Şuşinski est né dans la ville de Şuşa. Il était artiste qui faisait continuer les belles traditions des chanteurs classiques Azerbaidjanais.

  1. Şuşinski a été invité à Bakou en 1932 par Üzeyir Bey Hacıbeyli. On a organisé sous la direction du célèbre compositeur « les Concerts de l’Orient » dans le parc de Rote-fane (connu aujourd’hui comme Nizami) de la ville. Au mois de Juillet de la même année, M. Şuşinski a donné un discours devant les spectateurs de Bakou.

Bülbül (Murtuza Meşedi Rıza fils de Memedov) (1897 – 1961)

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Murtuza Memmedova s’appelait Bülbül (Rossignol) pour sa magnifiquement belle voix. Il est né près de Şuşa, dans un endroit qui s’appelle Hanbağı.

Bülbül était chanteur de l’opéra (ténor lyrique – dramatique), chanteur talentueux de classement, chercheur de folklore de musique, et fondateur de l’école professionnelle de voix de l’Azerbaïdjan.

Il a terminé ses études en 1927 dans le Conservatoire de Bakou et il a continué ses études à Milan (l’Italie) pour 4 ans par le gouvernement. En 1931, Bülbül qui a terminé ses études dans le Conservatoire de Milan (la classe de Delliponti et R. Qranin) et qui est retourné a commencé à donner des cours dans le Conservatoire d’état de l’Azerbaïdjan. Le personnage de « Köroğlu » dans l’opéra de « Köroğlu » dans lequel Bülbül était le premier chanteur était le sommet de sa performance. Par ailleurs, il était chanteur talentueux des œuvres des compositeurs étrangers et  Azerbaidjanais.

Zülfi Samed fils d’Adıgözəlov (1898 – 1963)

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Zülfi Adıgözəlov est né dans le village de Qaradolaq de la ville de Şuşa. Il a été invité à Bakou par Cabbar Qaryağdıoğlu en 1927. Il a fondé une école de chanter.

Les chansons de mugham qu’il a fait enregistrer sur les plaques de gramophone comme « Rast », « Mahur – hindi », « Segah – Zabul », « Bayatı – Şiraz », « Humayun » et certains classements de chanson (« Nebi », «Ben gidiyorum Zəngilana », «Dedim bir buse ver », « Kekik »…etc.) sont les perles de la musique Azerbaidjanaise. Il a combiné les chansons de mugham et il les a sorties indépendamment.

Han Şuşinski (İsfandiyar Aslan fils de Cavanşir) (1901 – 1979)

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Han Şuşinski qui était artiste de l’art de mugham Azerbaidjanais est né dans la ville de Şuşa. Quand il avait 12 – 13 ans, dans une réunion de Şuşa, tous les invités ont admiré sa performance talentueuse et donc son maître İslam Abdullayev lui a donné le nom de « Han ».

Han a chanté la partie solo des mughams de symphonie pour la première fois avec l’orchestre symphonique. Il était le grand artiste qui a fait le premier duo dans notre histoire de musique. Le premier duo dans l’histoire de musique Azerbaidjanaise a été chanté par Han Şuşinski et Şevket Hanım Elekberova.

Reşit Mecid fils de Behbudov (1915 – 1989)

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A l’origine de Şuşa, Reşid Behbudov est né à Tbilissi. Dans ses jeunes âges, il était soliste dans un des groupes à Tbilissi. Ensuite, il a commencé à chanter comme soliste dans l’orchestre d’état de Jazz de l’Arménie.

Il était soliste de la Philharmonie d’état de l’Azerbaïdjan, et de l’Opéra d’état de M. F. Axundov de l’Azerbaïdjan ; organisateur et président de l’Ensemble d’état de Concert de l’Azerbaïdjan. En 1966, R. Behbudov a organisé le Théâtre d’état de Chanson de l’Azerbaïdjan qui combinait organiquement les divers genres de l’art de musique comme jazz, ballet, pantomime et jusqu’à la fin de sa vie, il était le soliste et le guide de l’art de ce théâtre. Avec toutes les Républiques Soviétiques, il a donné un discours avec un vague répertoire dans les pays comme l’Argentine, la Bulgarie, le Belgique, le Chili, le Chine, l’Ethiopie, le Finlande, l’Inde, l’Iran, l’Irak, l’Egypte, la Turquie…etc. R. Behbudov a eu un grand rôle dans la reconnaissance des chansons folks Azerbaidjanais et des œuvres vocales des compositeurs Azerbaidjanais dans les pays étrangers.

Alexandre Esad fils d’Aliyev (1926 – 1990)

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Il est né à Şuşa. Il a pris le titre d’Artiste Folk de la République d’Azerbaïdjan en 1946. Il est devenu le soliste de la Philharmonie d’état de l’Azerbaïdjan en 1945 et de l’Opéra et le Ballet d’état de l’Azerbaïdjan (1956 – 1962).

Ses rôles principaux étaient Mecnun (« Leyla et Mecnun »), Kerem (« Aslı et Kerem »), Garip (« Aşık Garip ») et Şah İsmail (« Şah İsmail).

Yakup Muhammed fils de Memmedov (1930 – 2003)

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Yakup Memmedov est né dans la préfecture d’Ağcabedi. Il a appris les secrets de l’art de mugham et de chanter du chanteur magnifique, Seyyid Şuşinski. Il savait très bien toutes les chansons de mugham et il connaissait profondément la poésie Azerbaidjanaise. Y. Memedov était le soliste de la Philharmonie d’état de l’Azerbaïdjan pendant longtemps et il a donné des discours dans les concerts. Les chansons de mugham qu’il a enregistrées sur les plaques de gramophone étaient connues non seulement en Azerbaïdjan mais aussi dans tout l’Orient du Proche et du Milieu.

Mürşüd Selim fils de Məmmədov (1932 – 1996)

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Mürşüd Memmedov est né dans la préfecture d’Ağdam dans le village de Muradbeyli. Ses mughams de « Bayatı – Şiraz », « Segah », « Sarı – segah », « Rast », « Katar », « Karabağ şikestesi » que le célèbre chanteur de l’école de chanson de Karabagh a chantés prennent une place importante dans le développement de l’art de mugham.

Il a fait des essais sur le siège de l’opéra et il a assumé certains rôles dans les opéras de mugham.

İslam Taptuk fils de Rzayev (1934 – 2006)

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İslam Rzayev est né dans la préfecture de Fuzuli du village de Serdarlı. Il était le représentant talentueux de l’école de chanter de Karabagh. Sa créativité était extensive et multilatérale.

İ. Rzayev a fait des tournées dans 74 pays du monde. En 1988, İ. Rzayev a fondé « le Théâtre de Mugham » avec d’autres hommes de musique et il a travaillé comme le guide d’art de ce théâtre. Il a travaillé comme professeur du Conservatoire National de l’Azerbaïdjan et de l’Université de Culture et d’Art.

Kadir Çerkez fils de Rüstemov (1935)

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Il est né à Ağdam. Le chanteur est un des représentants de l’école de chanson de Karabagh. On garde certaines chansons de mugham comme « Rast », « Çahargah » qui ont été enregistrées dans le fonds de la radio. Q. Rüstemov qui a une vague voix peut montrer toutes ses qualités de voix dans tous les registres. Sa chanson « exodus » est particulièrement très aimée.

Arif İmran fils de Babayev (1938)

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Arif Babayev, artiste folk de la République d’Azerbaïdjan, était le disciple magnifique du courant de mugham de la seconde moitié du 20ème siècle. Les chansons du chanteur qui est né dans la région d’Ağdam sont l’or de l’art de mugham et elles ont enrichi le trésor de musique Azerbaidjanaise.

Ses chansons folks comme « Şur », « Segah », ses chansons de mugham comme « Arazbarı », « Karabagh Şikestesi », ses mughams de tambour forment le fondement du répertoire d’A. Babayev. Babayev a été élu professeur de mugham pour la première fois dans l’histoire en 1990. Il est actuellement président du département de mugham du Conservatoire National.

Şahmalı Kurdoğlu (1930 – 1992)

Şahmalı Kurdoğlu (fils de Hacıyev Şahmalı Mirsəqulu) est connu comme le chanteur martre pour avoir des services particulier à soi-même dans l’histoire de mugham Azerbaidjanais. Ş. Kurdoğlu a été élevé dans l’école de Seyid Şuşinski et de l’environnement social de Karabagh.

Süleyman Cümşüd fils d’Abdullayev (1939)

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Il est né dans la région de Mikis Fuzuli du village de Koçehmedli. Le chanteur est actuellement représentant de l’école de chanson de Karabagh. Il était directeur du festival mondial qui a été organisé à Istanbul en Turquie en 1969. Il a fait des sorties avec les programmes de concert dans certains pays du monde.

  1. Abdullayev est actuellement actif dans la vie culturelle du monde et il donne des concerts devant les soldats dans les régions de frontière.

Teymur İbrahim fils de Mirzayev (1936)

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Teymur Mirzeyev est né à Ağdam. Il était le créateur, le guide d’art et soliste de l’ensemble d’état de « Kaya ». L’ensemble de « Kaya » qui a gagné les compétitions internationales d’Ümum İttifak était une des collectives connues dans plusieurs pays étrangers et dans les régions de l’Union des Républiques Socialistes et Soviétiques. Cette collective a gagné le premier prix dans la compétition mondiale qui a eu lieu au Moscou en 1964.

T. Mirzeyov qui garde les traditions d’interprétation et qui les fait vivre encore était le guide d’art de la collective et en même temps il a développé davantage l’art nationale Azerbaidjanais de chanter avec son moyen particulier de chanter. Il a donné des discours dans divers pays du monde avec sa collective – en Allemagne, en Otriche, aux Etats-Unis, en Turquie, en Inde, en Afrique, en Tchécoslovaquie, en Israël, au Canada, au Géorgie, en Ukraine, et il a fait aimer sa collective par les représentants de divers peuples.

Vahid Ali fils d’Abdullayev (1948 – 2001)

Vahid Abdullayev qui a été élevé dans les traditions classiques de l’école de mugham de Karabagh est né dans le village de Zəngişalı – Mahrızlı de la région d’Ağdam. Il a fait ses études professionnelles dans l’école de musique d’Asaf Zeynallı et ensuite il a commencé à donner des cours dans la même école. Les mughams de « Bayatı – Şiraz », « Sarı – segah » et « Karabağ şikestesi » ont été très aimés par ceux qui aiment les mughams et par les scientifiques de musique.

V. Abdullayev était soliste de la Philharmonie d’état de l’Azerbaïdjan et de l’Association de concert de l’Azerbaïdjan. Il a chanté les mughams Azerbaidjanais dans les salons de concert de la Turquie, de la France, de l’Israël et de l’Iran.

Sehavet Emirxan fils de Memmedov (1953 – 1991)

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Sehavet Memmedov est né dans le village d’Abdal – Gülablı du rayon d’Ağdam. Sehavet qui a été élevé à Karabagh chantait plutôt des chansons dans le style de « Segah » Ladin. Le chanteur a été dans un accident de voiture le 30 Octobre 1991 et il y est mort. Il a été enterré dans le cimetière du village d’Abdal – Gülablı à Ağdam. Après l’invasion du rayon d’Ağdam par les Arméniens, le tombeau de Sehavet Memmedov sur lequel on a inscrit les dates de sa naissance et sa mort a été apporté à sa maison à Bakou.

Sabir Ali fils d’Abdullayev (1957)

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Sabir Abdullayev qui était l’élève de l’école de mugham de Karabağ est né dans le village de Zengişalı – Mahrızlı du rayon d’Ağdam. Il a chanté avec un plaisir spéciale « Sarı – segah » et « Mirza Hüseyin segahı ». Les enregistrements de ces chansons ont été inclus dans le fonds d’or de la Télévision et la Radio d’état de l’Azerbaïdjan. S. Abdullayev chante les chansons de mugham en étant fidèle aux traditions classiques de l’école de musique de Karabagh.

S. Abdullayev donne des cours aux disciples de la génération des chanteurs dans le Collège de Musique associée au Conservatoire de Musique de Bakou.

Mənsum İsrafil fils d’İbrahimov (1960)

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Mensum İbrahimov a enrichi le trésor musical Azerbaidjanais avec son style particulier à soi-même pour les disciples connus de nos jours de l’école de mugham de Karabagh. Il consulte à toutes les chansons de mugham dans ses performances. Le chanteur introduit nos mughams en Allemagne, au Pays-Bas, en France, au Belgique, au Luxemburg, au Cipre, en Irak, en Iran, en Turquie…etc. et dans beaucoup d’autres pays du monde.

Fehruz Əmirxan fils de Memmedov (1972)

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Fehruz (Firuz) Memmedov est né dans la préfecture d’Ağdam. Le chanteur est actuellement le disciple fidèle du courant de performance de mugham de Karabagh. F. Memmedov a été élevé dans l’école de mugham d’Ağdam de Han Şuşinski. Le chanteur est allé aux tournées en Iran, en Turquie et dans d’autres pays.

Nezaket Hüsrev fille de Teymurova (1972)

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Nezaket Teymurova est née dans la préfecture d’Ağdam. Elle a pris des cours de l’artiste folk, le professeur Arif Babayev. N. Teymurova est la soliste de l’Opéra et Ballet Académique d’état de l’Azerbaïdjan. Elle est soliste de l’opéra ainsi que chanteuse des chansons de mugham, folk et des compositeurs. N. Teymurova a représenté l’art nationale Azerbaidjanaias de mugham avec honneur avec les programmes de concert en Allemagne, aux Etats-Unis, en Coré, au Japon, en Hongrie, en France, en Turquie, en Iran et en Suisse.

Cabir Ali fils d’Abdullayev (1966)

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Cabir Abdullayev est né à Ağdam. Il a terminé ses études dans le département de mugham de l’Académie de Musique de Bakou en 2001. C. Abdullayev a donné des discours avec succès dans beaucoup d’activités d’anniversaires et de gouvernement organisées au gouvernement et dans les Jours de Culture organisé en Autriche en 2004 avec les maîtres Azerbaidjanais de l’art. Il est actuellement le soliste du Théâtre d’état de « Mugham ».

Tayyar Allahverdi fils de Memmedov (1976)

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Le jeune chanteur Tayyar Bayramov est né dans la préfecture d’Ağdam. Il s’intéressait aux mughams quand il était enfant. Il a commencé à chanter professionnellement quand il étudiait dans le Collège de Musique d’A. Zeynallı. Quand il étudiait dans l’école de prêtre, il est entré dans une compétition de musique et il a gagné le 3ème prix.

T. Memmedov a gagné le premier prix dans la compétition de mugham de télévision qui a été organisée en 2005. Et en 2009, il a gagné le premier prix « le Grand Prix » dans la compétition internationale de mugham.

Compositeurs

Cemil Meşedi (1875-1928)

Cemil meşedi (Meşedi Cemil Usta) est né à Chouchi. C.Emirov est devenu célèbre en accompagnant à célèbre Meşedi Mehmet Ferzeliyevi, Malıbeyli Hamidi, Bülbülü, Seyyid Şuşinskini après qu’il a émigré à Cence en 1907.

Geniş dinleyici kitlesinin sevgisini kazanan C.Emirov, qui a gagné l’amour d’une masse élargie d’auditeur, a fait écrire l’exécution de la firme de « Gramophone » de Riqada en 1910. Il a joué  Târ (Luth), Lyra (instrument) et Garmon.

Le maître C. Emirov, un joueur est connu également comme un compositeur capable et un éducateur.

C.Emirov a mis en scène son opéra de « Seyel mülk » à Gandja en 1915. Un an après l’œuvre est joué avec succès dans le théâtre d’opéra national au nom de Z. Paliaşvili de Tiflis.

Eşref Abbasov, fils de Celal (1920-1992)

Eşref Abbasov est né à Chouchi. E. Abbasov a terminé en 1948 le Conservatoire Public d’Azerbaïdjan et en 1952 le master de Conservatoire Public de Moscou.

Professeur E.Abbasov est devenu le Recteur de Conservatoire Public d’Azerbaïdjan dans les années de 1953-57. En 1965 il a écrit le « Karaca Kız » le premier ballet d’Azerbaïdjan.

E.Abbasov est l’auteur de plusieurs concerts pour piano et orchestre, de « Konsertino » comme un orchestre de symphonie, de « Chouchi », de « Jour d’avenir », des poèmes de symphonie de « Dramatique », des opérettes de « Tu ne sera pas amant pour moi », de « Au sein des montagnes », de plusieurs œuvres instrumentales, des chansons, des romances.

Cengiz Hacıbeyov, fils de Zülfikar (1913-1971)

Cengiz Hacıbeyov est né à Chouchi. C. Hacıbeyov a travaillé comme un violoniste sous l’administration d’Üzeyir Bey Hacıbeyli et Müslim Maqomayev à l’orchestre d’Opéra et de Ballet Publique d’Azerbaïdjan de M. F. Axundov en 1931.

L’activité principale de la créativité de étant lié au Théâüde de Comédie des Caractères d’Azerbaïdjan, Orchestre de symphonie de Comité des publications Public de Radio et de Télévision, Orchestre Public de symphonie d’Ü. Hacıbeyli. Il a travaillé comme chef d’orchestre dans les années de 1938-1953.

Niyazi (Niyazi Hacıbeyov, fils de Zülfikar -Tağızade) (1912-1984)

Niyazi est né à Tiflis. Il est le fils de Zülfükar Hacıbeyov, le compositeur azerbaïdjanais de Chouchi. Dans le développement musique de Niyazi, son oncle Üzeyir Hacıbeyli a joué un rôle considérable. Ce premier a étudié la musique à Moscou et à Leningrad (Petersburg), et il a fait son master au Conservatoire Public d’Azerbaïdjan.

Niyazi a commencé à son activité de compositeur et de dirigeant en 1930. Il a contribué très proche à la formation de l’Orchestre Public de Symphonie d’Azerbaïdjan, à partir de 1938 jusqu’à la fin de sa vie (avec les distances définies) il a été le guide d’art et le dirigeant en chef.

Niyazi est l’auteur de certains œuvres symphoniques (mugham symphonique de « Rast »), d’opéra (« Hüsrev et Şirin »), de ballet (« Citra ») et des œuvres vocales. L’œuvre faisant des échos dans les plusieurs pays étrangers sous contrôle d’auteur, sa plaque de tourne-disque est inscrit par les sociétés de musique de Tchécoslovaquie (« Suprafon ») et des Etats-Unis (« Rikordi »).

Fikret Meşedi, fils de Cemil (1922-1984)

Fikret Emirov, d’origine Chouchi est né à Gandja. Il a terminé le Conservatoire de Baku en 1948  (Cours d’Üzeyr Hacıbeyli et de Boris Zeydman). F.Emirov était un des visages importants de la musique d’Azerbaïdjan de XXème siècle. F.Emirov a joué un rôle important dans la publication mondiale de la musique d’Azerbaïdjan. Il a publié les nouvelles possibilités de la structure de composition et de modalité de la musique d’Azerbaïdjan. F.Emirov est l’auteur de l’opéra de « Sevil », des comédies musicales de « voleurs du cœur », « Je vous félicite », des ballets de « Epopée de Nesimi »,  « Mille et une nuits », « Nizami ».

Il a été un des fondateurs de fonds de la musique symphonique de la musique d’Azerbaïdjan.Le symphonie de « Nizami » et les mughams symphoniques de « Şur », « Kürt-ovşarı » « Gülistan Bayatı-Şiraz » de F.Emirov ont organisé une étape important dans sa créativité. Les mughams d’Ü. Hacıbeyli étant appliqué comme les opéras de mugham comme dans son origine, F. Emirov les a développé au fond des principes de la musique symphonique et il a obtenu la relation organique de la musique professionnelle d’orient et d’occident de deux styles différents.

Sultan Hacıbeyov, fils d’İsmail (1919-1974) 

Soltan Hacıbeyov est né en 1919 à Chouchi. . En 1939 il a participé au cours de professeur B. İ. Zeydman, pour son éducation de composition de Conservatoire Public d’Azerbaïdjan. Juste avant être compris dans le conservatoire il a écrit la comédie musical de « Rose d’or ». En 1945 S. Hacıbeyov a composé la plaque de symphonie de « Caravane ».

Le ballet de « Gülsen » de S. Hacıbeyov est mis en scène en 1953 au Grand Théâtre de Tachkent d’Alişir Nəvai (Ouzbékistan). L’écrivain a composé une suite de la musique qu’il a écrite pour le ballet. La suite de « Gülsen » est laissée à la firme (américaine) de « Bruno » à un grand tirage et cette première est bien répandue.

Üzeyir Bey Hacıbeyli (1885-1948)

Üzeyir Bey Hacıbeyli est né dans la région d’Agca de la localité de Chouchi. Il a été le compositeur, académicien, journaliste, dramatique, enseignant et activiste sociale. Ü. Hacıbeyli est le fondateur d’opéra national et de musique professionnel d’Azerbaïdjan Modern. Il est le créateur de premier opéra à l’Orient.

Ü. Hacıbeyli a posé les fondements de l’art opéra non seulement en Azerbaïdjan mais aussi à tout Orient musulman avec son opéra de « Leila et Majnoun » mis en scène le 12 Janvier 1908 au Théâtre de H.Z. Tağıyev à Baku.

Ü. Hacıbeyli est le compositeur des opéras mughams dans les années de 1909-1915 successivement de « Cheik Senan » (1909), « Rustem et Sohrab» (1910), « Chah Abbas et Hurchit Banu » (1912), « Aslı et Kerem » (1912), « Harun et Leila » (1915). Il est le créateur de style de comédie musical en Azerbaïdjan.

Ü. Hacıbeyli a organisé la première école musicale en 1921 à Baku pour les élèves d’Azerbaïdjan – L’Ecole Public de Musique Turque d’Azerbaïdjan (école supérieure d’après).

Ü. Hacıbeyli a élevé la génération des compositeurs, musiciens talentueux. K. Karayev, F. Emirov, Niyazi, S. Hacıbeyov etc. ont été parmi ses élèves.

Zülfikar Hacıbeyov, fils d’Ebdülhüseyn (1884-1950)

Zülfikar Hacıbeyov est né à Chouchi. Il est un des fondateurs de Théâtre de Comédie Stratégique d’Azerbaïdjan. Z. Hacıbeyov est l’écrivan des comédies musicales de « Le Jeune homme a cinquante ans » (1909), « Mari a onze ans » (1911), « célibataire mais marié » (1911) et d’opéra de « Pauvre amoureux » (1915). Z. Hacıbeyov est le compositeur de film d’ « Almas » un des premiers films littéraires sonore d’Azerbaïdjan avec son fils Niyazi.

Süleyman Aleskerov, fils d’Eyüp (1924-1999)

Süleyman Aleskerov est né à Chouchi. Il a terminé le Conservatoire Public d’Azerbaïdjan en 1948.

Les opérettes de « Etoile », « Nous savons nous-mêmes », « Pas comme ceci, c’est dit déjà », « Fils mendiants de millionnaire », « Où est tu le célibat», « Nous sommes heureux qu’il cherche une fille », « Madame l’infirmière » de S.Elesgerov sont toujours en scène au Théâtre de Comédie des caractères d’Azerbaïdjan même aujourd’hui. Autrement ses opéras de « Bahadır et Sona », « Des Fleures fanés », ses plusieurs cantates, symphonies, sa symphonie de mugham de « Bayatı-Chiraz », ses poèmes et suites de symphonie sont des perles de la musique d’Azerbaïdjan.

KarabacischeTänze

reqss

Aserbaidschanische Volkstänze sind sehr  alte. Volkstänzen wurde als eine Art der Volkskunst  von dem Volk geschaffen und ist von  Generation zu Generation übergegangen.Diese  Tänze haben reiche Melodie, symmetrische Struktur, verschiedene  Bände,  die allmähliche Entwicklung, wiederum, die Variation und Sekvention. Jede Region hat ihre eigenen Tänze und diese Tänzegehören dem goldenen Fond der aserbaidschanischen Kunst. Zwei von solchen berühmten Tänze wurden in der Region  Karabach geschaffen. Diese Tänze sind folgenden

USUNDÄRÄ

“Usundärä“sehr attraktiv, elegant und lyrisch. Es ist nicht nur in Aserbaidschan, sondern auch im Kaukasus gelten als eines der beliebtesten Tänze. In Karabach, zwischen Agdam und  Göjtäpä gib es einen Hügel. Dieser Hügel nennt man Usundärä und  dieser Tanz wurde diesem Hügel gewidmet.

ASTA KARABAGI  

“Asta-Karabachi”  wurde auch inKarabach geschaffen. Bewegungskonsequenz  dieses Tanzes  ist stabil, in der Anfang  spielt man leise dann mit weniger Bewegung.

Réunions musicales de Karabakh

mumeclis

Le peuple d’Azerbaïdjan possède un ancien et riche patrimoine musical. Les premières informations sur notre ancienne musique se sont reflétées sur les dessins rupestres de Gobustan (XVII-III millénaires avant notre ère) et Gamigaya (III-I millénaires avant notre ère). En outre, des larges informations sur notre riche musique ont été donné dans les légendes « Kitabi Dede Korkut » et « Koroglu » ainsi que dans les oeuvres de Nizami, Fuzuli, Abulgadir Maragai et Mir Mohsin Navvab. Depuis la fin du XIX siècle, des réunions musicales,rencontres et sociétés ont été organisé dans quelques villes de l’Azerbaïdjan qui ont contribué au développement de notre musique. Dans les années 80 du XIX siècle « La réunion des musiciens » a été organisé par M.M.Navvab et Haji Husnu où l’art de Mugham était un objet de discussion. Les célèbres représentants de l’art tels que Machadi Jamil Amirov, I.Abdullayev, S.Shushinski et Sadigjan étaient les participants de cette réunion. Comme il est indiqué, l’un des facteurs joués un rôle important dans le développement de l’art de chant était les réunions musicales organisées en Azerbaïdjan au deuxième milieu du XIX siècle. Après la mort du célèbre musicien Kharrat Gulu, une personne nommée Kor Khalifa a ouvert une école de musique à Choucha. Il apprenait à ses élèves de chanter Mugham, jouer du tar et kamantcha. L’école de Kor Khalifa a créé beaucoup de musiciens. Bien que l’école a été fermée après la mort de Kor Khalifa, des discussions intéressants sur l’art de musique réalisaient dans les réunions et cercles musicaux dans différentes villes de l’Azerbaïdjan. « La réunion de Navvab » à Choucha, « Le cercle de Mahmoud agha » à Chamakhi et « Le salon de Machadi Malik Mansurov » à Bakou étaient devenus des vrais écoles musicales. Les célèbres musiciens ayant une connaissance approfondie sur la musique orientale attachaient une attention spéciale à ce que les chanteurs chantent exactement. Le chant des Mughams “Chour”, “Rast”, “Mahur”, “Chahargah”, “Bayati-İsfahan” aux réunions musicales prenaient parfois deux ou trois heures. Il est intéressant que les chanteurs ayant apprit à chanter correctement dans ces réunions essayaient d’apprendre parfaitement un certain Mugham et d’être spécialisés. Ces chanteurs chantaient les Mughams ci-dessous mieux que tous : Haji Husu “Zamin-khare” et “Chuchter”, Machadi Isi “Mahur”, Bulbuljan “Hasar-mukhalif”, Mirza Mahammadhasan “Mansuriyya”, Gasim Abdullayev “Zabul”, Malibeyli Hamid “Rast”, İslam Abdullayev “Yetim Segahi”, Alesger chékili “Chur”, Seyid Mirbabayev “Simayi-Chams”, Jabbar Garyagdi oglu “Heyrati”, Kechechi oglu Mahammad “Bayati-Gajar”. Les réunions musicales avaient nettoyé l’esprit national de la musique populaire, ainsi que le language musical des tendances étrangères, résisté aux risques d’assimilation des Mughams tout en protégant leur originalité. Ces réunions se sont différenciés d’autres rencontres, des mariages. Les problèmes esthétiques de l’art, poésie et musique y étaient largement discutés. « La réunion Choucha » avait acquis une réputation particulière parmi ces réunions musicales. Car il y avait beaucoup plus de musiciens, danceurs à Choucha que les autres lieux d’Azerbaïdjan. Ce n’est pas au hasard que le poète national Samad Vurgun avait écrit : « Il n’est pas au hasard que Choucha est nommé le berceau de la musique et poésie. On peut dire que tous les célèbres interprètes de musiques étaient nés à Choucha… ». Il est évident que l’un des raisons de la célébrité de Choucha en tant que centre musicale est son air pur, ses sources fraîches, ses belles forêts, ses paysages uniques en un mot sa nature charmante. A la fin du XIX siècle la vie était très active à Choucha connu comme le centre de la santé : chaque an pendant l’été, les poètes, les drammaturges, les compositeurs, les artistes et les musiciens du Caucase, de Moyen-Orient et de l’Asie centrale ainsi que les étudiants azerbaïdjanais de la Russie, de l’Europe occidentale s’y réunissaient et présentaient des scènes théâtrales, participaient aux réunions musicales. Chaque chanteur avec son grouppe se présentait devant les auditeurs aux réunions réalisés au « Club d’été », aux lieux pittoresques et aux sources fraîches de Choucha et racontaient des histoires intéressantes sur la musique occidentale. On entendait les bruits de tar, kamantcha, flûte et accordéon de chaque maison, chaque cour et de chaque ombre d’arbre. Choucha était connu au Proche et Moyent-Orient comme la conservatoire ainsi que l’école vocale du Caucase. Dans l’histoire musicale d’Orient l’ « Ecole vocale de Choucha » a une position que l’« Ecole vocale italienne » l’a dans l’histoire musicale de l’Europe. Ce n’est pas au hasard que Choucha était auparavant nommé  « l’Italie du Caucase. ». Comme le fait remarquer éminent écrivain A.B.Hagverdiyev, à la seconde moitié du XIXe siècle et au début du XXe siècle dans toutes les parties du Caucase on pouvait facilement voir que le chanteur ou le musicien était de Karabakh. Les grouppes de musiciens étaient spécialement invités de Choucha aux mariages dans des villes comme Bakou, Chéki, Chamakhi, Ashgabat, Téhéran et même Istanbul. Les chanteurs de Karabakh ont été toujours devant les chanteurs de l’Iran, la Turquie avec leurs belle voix et leurs arts. Les chanteurs de Karabakh possédaient un respect particulier parmi les membres des réunions musicales de Bakou et Chamakhi. Ces chanteurs ont orienté tous les autres artistes travaillant à cette époque dans le domaine de musique. Les chanteurs et jouers de tar venaient de différents lieux à Choucha, chantaient, jouaient pour les musiciens de Karabakh et essayaient d’obtenir leur note et ordre. Ils attendaient patiemment la note que donneront Haji Husu, Sadigjan, Mirza Moukhtar, chefs de l’art du Mugham. Ainsi, la réunion musicale de Choucha a joué un rôle important dans la formation des personnalités nationales de musique et a stimulé le développement de la musique azerbaïdjanaise. Dans l’une de ses lettres, le célèbre poète russe Sergueï Essenine écrivait en soulignant la belle voix que possédaient la population de Choucha : « Si une personne ne sait pas chanter, alors elle n’est pas de Choucha ». Ainsi à la fin du XIX siècle, la ville de Choucha était devenue le centre musical. Ici il y avait jusqu’à 70 joueurs de saz (instrument national). Le fondateur de l’école musicale à Choucha était le célèbre musicien Kharrat Gulu (patronyme : Mahammad) (1823-1883). Mir Mohsun Navvab, chef de la réunion musicale de Choucha était l’un des célèbres musicologues du XIX siècle. Navvab a travaillé dur pour l’éducation et le développement culturel de la population.  Il avait un soin particulier pour que Choucha devienne le centre musical. Navvab avait organisé la « Réunion des chanteurs » avec la participation étroite du célèbre chanteur Haji Husu. Sa réunion musicale a joué un rôle important dans la vie culturelle de la ville après la réunion musicale de Kharrat Gulu et « Maclisi-uns » (Réunion des amis) de Khurshidbanu Natavan. Après la réunion musicale de Navvab, l’école musicale de Molla Ibrahim a été créé à Choucha. Beaucoup de musiciens ont été enseignées dans cette école. Le célèbre poète Bulbul a reçu sa première éducation dans cette école.