Territoire historique

eraziserhed

Le Karabagh est une des villes historiques les plus anciennes de l’Azerbaïdjan. Le nom “Karabagh” que la population azerbaidjanaise a donné à une partie de son territoire a été utilisé avant 1300 ans dans les premières sources. Le Karabagh a préalablement signifié un espace concret comme un concept historique géographique, le nom “Karabagh” a été ensuite utilisé pour signifier le large territoire géographique de l’Azerbaïdjan. Cette situation est caractéristique pour l’Azerbaïdjan: La ville du Nakhitchevan – la région du Nakhitchevan, la ville de Şeki – la région de Şeki, la ville de Gence – la région de Gence, la ville de Lenkeran – la région de Lenkeran etc.
La formation du nom “Karabagh” comme le nom d’une région, d’une ville concrète de l’Azerbaïdjan permet de l’explication plus scientifique de son étymologie historique. Parce qu’en langue azerbaidjanaise, le “noir” est non seulement une couleur mais aussi il signifie les sens comme “dense”, “épais”, “grand”, “foncé” etc. Dans ce contexte, le terme “Karabagh” contient des sens comme “ bagh noir”, c’est-à-dire “bagh grand”, “bagh dense”, “bagh épais”, “bagh foncé” etc.

Le vizir du Khanat du Karabagh nommé Mirza Cemal Cavanşir a écrit une fois comme suivant sur le territoire du Karabagh dans son œuvre “L’histoire du Karabagh”(1847): “Selon les anciens livres d’histoire, les frontières de la région du Karabagh sont comme suivants: la rivière d’Araz au sud à partir du pont d’Hudaferin jusqu’au pont de Kırık. A nos jours, le pont de Sınık se trouve entre la communauté de Kazak, de Şemseddin et de Demirci Hasanlı et les officiers de l’Etat russe l’appellent comme “Krasnı most” en russe, c’est-à-dire “Le pont d’or”. Il y a la rivière de Kür à l’est. La rivière de Kür se jette à la mer caspienne en arrivant à la rivière d’Aras au village de Cavad. La frontière du Karabagh avec Ielizavetpol au nord arrive à la rivière d’Araz en passant sur plusieurs lieux comme la rivière de Goran et la rivière de Kür. Il se trouve à l’ouest les hautes montagnes du Karabagh appelée Küşbek, Salvartı et Erikli”.

Pendant les premiers périodes de l’occupation et le colonialisme de Russie, la définition précise des frontières et du territoire du Karabagh est expliqué comme suivant; 1) ce fait a été enregistré par les hommes d’Etat chargés de l’administration du Karabagh, c’est-à-dire que ce fait est une explication basée sur les documents officiels, Il est l’explication officielle des hommes d’Etat qui rendent le service à la Russie;
2) D’autre part, non seulement ce fait est basé sur la réalité et les expériences mais aussi Ils peuvent être prouvé par les sources. Afin de prouver la justice de l’approche de Mirza Cemal, Il est possible d’examiner les anciens livres d’histoire. Comme on voit, dans l’histoire, on a toujours utilisé un concept général du “Karabagh” non seulement comme un lieu géographique nommé “le Haut-Karabagh” mais aussi comme un ensemble qui contient le territoire entière du Karabagh; les montagnes, les plateaux etc. Pour cette raison, le concept du “Haut-Karabagh” est un produit qui a été ultérieurement créé, Il est le nom donné à une partie du Karabagh pour le séparatisme.

Karabagh – à partir des plus anciens temps jusqu’aux Khanats

Karabagh étant le territoire historique de l’Azerbaïdjan est une des unités d’habitation ayant une histoire la plus ancienne du monde. On a trouvé les lieux des hommes pour la première fois dans la caverne d’Azıh. Cet unité d’habitation prouve que le Karabagh auprès que le bassin méditerranéen et l’Afrique de l’est est un des lieux d’habitation de l’humanité les plus anciens.
On a trouvé en 1968 le maxillaire de l’homme d’Azıh, l’homme appelé “azıhantrop” dans les couches inferieures de la caverne d’Azıh. On estime que l’homme d’Azıh a habité avant 350-400 milles ans. La culture de mustye au Karabagh est représentée par la caverne de Taglar.
On a réalisé les grands changements dans la vie du Karabagh pendant les périodes énéolithiques(VIème et IVème siècles A.J.) et l’âge du bronze et du fer (à la fin du IVème siècle A.J. et au début du Ière siècle). La période du dernier âge du bronze et du premier âge du fer (XIIIème et VIIème siècles A.J.) a remporté le nom de la culture d’Hocalı – Gedebey. On a trouvé la perle en agate sur laquelle il se trouve le cunéiforme appartenant au Roi Assyriens Adadnirari dans le monument archéologique du cimetière d’Hocalı. Ce type de découvertes confirme les relations culturelles et économiques entre la région et le Moyen Orient.

A partir des anciens âges, non seulement le développement culturel et économique mais aussi les processus ethno politiques ont continué. On a fondé l’Etat de Manna ayant un grand pouvoir au sud de l’Azerbaïdjan (IXème et VIème siècles A.J.). Manna pouvait protéger son indépendance pour lutter contre l’Ourartou et les Assyriens. Les territoires de l’Azerbaïdjan du nord aussi que le territoire du Karabagh ont resté en dehors des occupations de l’Ourartou. Pendant cette période, le Caucase du sud n’a pas devenu le territoire des arméniens. Selon des informations obtenues par les chercheurs précieux, le principal territoire de l’Ourartou se trouve au delà des frontières de l’URRS. Le territoire sur lequel les arméniens ont habité ensemble pendant les anciens temps et le Moyen âge était loin à la République d’Arménie. La situation a changé pendant la période de l’Etat de Med qui a mis en fin à l’existence de l’Etat de l’Ourartou (672-550 A.J.). Med a fait participer le Caucase du sud-est sous sa souveraineté. Cette situation a continue dans la période d’Ahameni (550-330 A.J.).
Après que l’Alexandre le Grand (336-323 A.J.) a supprimé l’Etat d’Ahameni, les événements politiques au nord de l’Azerbaïdjan ont entré dans une nouvelle étape. En conséquence de cela, après la courte souveraineté de l’Alexander de Macédoine, on a fondé les Etats d’Atropatena au sud de l’Azerbaïdjan et d’Albanie au nord à la suite de sa mort.
Atropatena avait des territoires au nord de l’Azerbaïdjan pendant et après IVème siècle A.J et pendant cette période, une partie des territoires appartenant aux territoires du Karabagh était appartenant à l’Etat d’Azerbaïdjan. L’Etat d’Albanie qui a été fondé dans le même temps avec l’Atropatena a joué un rôle important dans l’histoire de l’Azerbaïdjan pendant une période de 1200 ans aux IVème et VIIIème siècles. L’Etat d’Albanie a pris le territoire entier du Karabagh sous sa souveraineté et cet Etat a fait les grands efforts afin de protéger le Karabagh au sein de son propre Etat. Il a réussit cette objectif en dehors de quelques exceptions.

Le Karabagh était appartenant à l’Etat de l’Albanie d’Azerbaïdjan, les communautés ethniques habitant ici – “uti”, “gargar” et les autres étaient les tribus albanaises. L’apparition des arméniens au Caucase du sud tombe pour la première fois à la fin du IIème siècle A.J. Les activités d’attaquer contre les Etats et les populations locaux commencent par la participation des arméniens à la région. Les arméniens appellent le Tsar d’Arménie se trouvant à l’est de l’Asie mineur comme “la grande Arménie” et essayent d’appeler tous les territoires qu’ils ont immigré comme les territoires arméniens.
La légende controuvée “La grande Arménie” a achoppé à la suite de la destruction de II. Tigrane par l’Empire romain à l’année 66 A.J, ils ont transformé en une région de Rome. Cette situation a continué jusqu’au IVème siècle. Pendant cette période, l’Etat d’Azerbaïdjan-Albanie a continué de mener une politique indépendante et les régions du Karabagh ont resté au sein de cet Etat.

Les épopées «Kitab-ı Dede Korkut», le monument magnifique de la littérature orale populaire de l’Azerbaïdjan, prouvent que le Karabagh appartient à l’Azerbaïdjan et que les diverses communautés ethniques ont habité à la région à partir des anciens temps, Les épopées de Dede Korkut se sot répandus sur les territoires d’Azerbaïdjan, notamment sur le bassin du lac de Gökçe aux VIème et VIIème siècles. Dans le livre célèbre nommé “Oğuzname” ( “Kitab-Diyarbekriye” écrit en 1470 par Ebu Bekir Tehrani) écrit par l’ordre du Roi de l’Etat Aq qoyunlu Uzun Hasan (1453-1478), on écrit qu’Oğuz Khan sur lequel les racines des turcs sont basés ont été enterré au coté de la mer de Gökçe après sa mort, que le Karabagh et les plateaux de la mer de Gökçe appartiennent aux anciens turcs oghuz et qu’enfin, Bayandur Khan a habité au Karabagh, aux plateaux de la mer de Gökçe et ont été enterré dans cette région.
Les changements importants dans l’histoire du Karabagh ont réalisé par l’effondrement de l’Etat d’Albanie et les attaques du Califat arabe. Malgré que la population du Karabagh était ethniquement – c’est-à-dire la génération de l’Albanie d’Azerbaïdjan – le même jusqu’aux attaques arabes, pendant cette période, la fondation de la supériorité religieuse des arméniens sur la haute partie de la ville à la suite des politiques menées par le Califat arabe a commencé à se refléter sur la place ethnique dans le temps: dans l’histoire de l’Albanie, on a commencé l’arménisation et gregorianisation de la population régionale d’Arsakh.
Au début du IXème et XIIIème siècle où ces processus ont réalisé, notamment la de Sadjides – Atabeys – Shirvanshah était une période pendant laquelle le pouvoir de l’Azerbaïdjan a augmenté au Caucase du sud. Les Etats comme Sadjides et Atabeys ont unifié les territoires historiques de l’Azerbaïdjan comme une intégrale.
Le Khanat d’Haçin fondé sur les territoires de l’Albanie a vécu la période la plus développée pendant la période d’Hasan Celal (1215-1261) étant le membre de la génération de Mehraniler. Pour cette raison, dans les sources historiques de la période, Il a été appelé comme “ Le Khanat des pays d’Haçin”, “ le Grand Khanat des pays d’Haçin et d’Arsakh” aussi que “Le Roi d’Albanie”. Et ainsi, toutes les sources sur Hasan Celal sont appartenant à la période de l’Albanie d’Azerbaïdjan. Le monastère de Kanzasar étant une des perles les plus importantes de l’architecture d’Albanie a été construit.
Pendant la période (1225-1231) de la souveraineté d’Harezmşah Celaleddin qui a mis en fin à l’Etat d’Atabeys qui a affaibli durant le premier voyage des mongols (1220-1222), la région du Karabagh était sous sa souveraineté. Comme les autres territoires d’Azerbaïdjan, le Karabagh a participé d’abord au Khanat d’Ali Moğol (1239-1256) et ensuite à l’Etat d’Hülagular (Ilkhanides / 1256-1357) à la suite de la fin de l’occupation de l’Azerbaïdjan et au deuxième voyage des mongols. Les informations sur l’histoire de cette période du Karabagh étaient partiellement plus larges. Aux XIIIème et XIVème siècles, le Karabagh a joué un rôle efficace dans l’histoire politique de l’Etat d’Hulakular. Selon nous, ce sera suffisant: les deux rois mongols, Kazan Han et Arpa Han ont obtenu le pouvoir au Karabagh; les autres deux rois, Argun Han et Ebu Said, sont morts au Karabagh.

Le Karabagh était dans les frontières des Etats comme Karakoyunlu – Qara qoyun (1410-1467) et Akkoyunlu – Aq qoyun (1468-1501) au XVème siècle. Mais pendant la période de l’Etat de Qara qoyunlu, un événement important a réalisé dans l’histoire suivante du Karabagh. La génération (Celaliler) d’Hasan Celal étant l’ancien roi albanais au XVème siècle a remporté le titre “Souverain” de Cihan Şah de l’Etat de Qara qoyun. Ensuite, le territoire de la génération de Celaliler s’est séparé en cinq préfectures féodales albanaises (Gulistan, Ceraberd, Haçin, Verende, Dizak).
On a commencé à centraliser tous les territoires d’Azerbaïdjan par la fondation (1501) de l’Etat safavide en Azerbaïdjan. L’unification des territoires d’Azerbaïdjan comme un seul Etat s’est terminée au milieu du XVIème siècle. L’Etat safavide d’Azerbaïdjan a transformé en le deuxième Etat ayant un grand pouvoir dans la région après l’Empire ottomane. Il ne s’agit pas la supériorité ethnique et politique des arméniens. Au contraire, pendant cette période, les frontières ethniques et politiques de l’Azerbaïdjan ont nettement formé.
Les Safavides ont fondé 4 préfectures. Le plus important parmi ces préfectures était le Préfecture de Karabagh ou de Gence. Les livres résumés et détaillés établis par les ottomanes sur ces territoires se forment une idée ouverte sur la diffusion des territoires administratifs de ce Préfecture. Selon les données de l’année de 1593, la ville de Gence – Karabagh s’est séparé en 7 étendards, 36 régions. Plus de 1,3 milles des noms des lieux qui ont été enregistrés étaient appartenant aux turcs azerbaidjanais.
Apres l’affaiblissement de l’Etat safavide, les territoires de l’Azerbaïdjan ont transformé en une place de guerre entre l’Iran, la Russie et l’Empire ottomane. Pendant cette période, les territoires de Gence et de Karabagh étaient au sein des territoires de l’Empire ottomane. Les livres ottomans établis dans la même période prouvent que la principale population de la région est des azerbaidjanais.

Selon les calculs, la population de Gence et de Karabagh en 1727 étaient de 122 milles de personnes. Les 80,3 milles de ces chiffres (66%) se sont constitués des azerbaidjanais, 37,8 milles (31%) des arméniens (c’est-à-dire, les albanais qui ont devenu arménien et grégorien), 3,7 milles des kurdes (3,1%).
Pendant cette période, les albanais grégoriens ont commencé à être plus actifs dans la vie politique par l’aide de la Russie. D’autre part, Nadir Şah Afşar (1736-1747) qui est arrivé au pouvoir en détruisant le dernier Roi safavide III. Abbas et qui n’a pas voulu de lui accepter comme le roi légal a commencé à appliquer les mesures lourdes punitives contre la population turque musulmane habitant dans le Khanat de Gence – Karabagh. Cette situation a renforcé la position des Souverains albanais du Karabagh et accéléré la discrimination. A la suite de la mort de Nadir, son Etat a dissolu. On a formé les Etats et les Khanats locaux en Azerbaïdjan. En d’autres termes, l’Azerbaïdjan a réparé une fois plus son indépendance par les Khanats. On a fondé les deux Khanats d’Azerbaïdjan, les Khanats de Gence et de Karabagh sur le territoire de l’ancien Khanat de Gence – Karabagh.

Le khanat ‘Karabakh’

qxanligi

L’un des Etats d’Azerbaïdjan qui a obtenu son indépendance après l’effondrement de l’Empire de Schah Nadir Afşar était le Khanat du Karabagh. Le fondateur du Khanat du Karabagh était Penaheli bey Cavanşir qui était un des hommes respectueux d’Etat de l’Azerbaïdjan. Il a rendu le service au Schah Nadir pendant une courte période de temps. Mais après le Congres de Muğan, Nadir a commencé à réaliser les oppressions contre la population du Karabagh qui n’ont pas accepté sa souveraineté et les exclure vers l’Afghanistan et Khorasan. Le frère de Penaheli Bey nommé Fazlali Han a été exécuté parce qu’il a objecté ces oppressions. En voyant tous ça, Penaheli bey şah qui était à Khorasan a fui au Karabagh avec quelques relatives et ses travailleurs importants dans les années 1737-1738. Des que le Schah a pris des nouvelles, Il a envoyé les soldats pour lui attraper. Mais Ils n’ont pas pu l’attraper. Nadir a envoyé des ordres sévères au Roi de l’Azerbaïdjan et les gouverneurs de Gence, de Tbilissi et de Şirvan afin de faire envoyer

Penah han en cas du découvert de son lieu. Même s’ils ont torturé à ses relatives et sa famille par l’ordre du Schah, Ils n’ont pas arrivé à ses buts.
Ainsi, Penaheli bey a essayé d’administrer le Karabagh comme un Etat indépendant en fuyant du Schah Nadir. En conséquence, après la mort du Schah Nadir, on a fondé le Khanat du Karabagh, l’Etat indépendant d’Azerbaïdjan. Après que le Khanat du Karabagh a été déclaré comme un Etat indépendant, le principal devoir était d’assurer son renforcement. L’une des mesures de Penah Han sur ce sujet était d’assurer le retour au Karabagh de la population turque musulmane qui a été exclu par le Schah Nadir. Le retour des immigrants et l’installation à la région ont renforcé le Khanat du Karabagh. Il y avait İbrahimhalil à l’âge de 15 ans étant le Khan prochain du Karabagh parmi ceux qui sont premièrement arrivé au Karabagh.

Pendant la période de la fondation du Khanat du Karabagh, Il n’y avait pas les villes comme Tabriz, Erdebil, Gence, Şamahı, Baku, Nakhitchevan, Şeki, Derbent sur ses territoires. L’existence des centres économiques politiques était très importante pour les développements à venir. L’un des pas fait dans ce domaine était en 1748 la construction du château de Bayat étant associé avec le nom de la communauté azerbaidjanais-turque de Bayat.

Les activités de la fondation d’un Etat réalisées par Penah Han ont permis de la reconnaissance de lui comme un “Khan”.
Le voyage infructueux du Khanat Şeki vers le Karabagh a joué un rôle important pour la reconnaissance de Penah Han comme “le Khan du Karabagh”. A la suite du voyage infructueux de Bayat réalisé par Khan Şeki nommé Hacı Çelebi en 1748, l’autorité de Penah Han a augmenté. La guerre de Bayat a aussi montré que ce château ne peur pas résister aux examens historiques prochaines. Pour cette raison, le besoin de la construction d’un nouvel château a apparu et on a complété en 1751 la construction d’un nouvel château (Şuşa). Le Khan a transformé le château en sa propre résidence.
Penah Han a commencé à renforcer pendant le temps et pour cette raison, les activités du défaitisme des Souverains ont aussi augmenté. Il faut empêcher cette situation au regard des domaines politiques. Ces réalités historiques sont confirmées par les sources.
Les réalités historiques ont montré que les 4 Souverains au Karabagh sauf Haçın et ses générations n’appartiennent pas au Karabagh, Ils sont arrivés à cette patrie des autres régions. Ils ne sont pas arméniens mais les représentants des anciennes générations albanaises. Afin de justifier les revendications du sol des nationalistes arméniens contre l’Azerbaïdjan, Ce n’est pas vrai de regarder ces Souverains comme le prolongement de l’Etat arménien. C’est-à-dire, C’est les efforts pour rendre faux l’histoire. D’autre part, après que les Souverains immigrés ont obtenu la présidence locale au Karabagh, on n’a pas formé même une petite unité d’Etat. Ils ont resté au niveau des présidents locaux qui ont été rendu isolé et qui ont rivalisé avec l’un l’autre.
C’était Melik Şahnazar parmi les Souverains d’Hamse qui a accepté, pour la première fois, la souveraineté de Penah Han. Cette situation a réalisé à la suite du mariage d’Ibrahimhalil ağa avec Hürzat fille de Melik Şahnazar. Après que le Souverain d’Haçın nommé Ulubab Ballıkaya a été défaite, Il a accepté la souveraineté de Penah Han. Les politiques hostiles des Souverains de Dizak, de Çilebürd et de Talış ont continué pendant des ans. Penah Les réussites du Khan a été protégé et augmenté par son fils le Khan Ibrahim Han.
Les Souverains du Karabagh comme Dizaklı Yesay, Çilebördlü Mecnun et Gülüstanlı Beyleryan ont rejeté la souveraineté du Khan Ibrahim. En acceptant la souveraineté du Khan Ibrahim, Verendeli Melik Şahnazar et Haçınlı Mirza Han ont participé à l’unité des forces patriotiques. Les Alliés ont bloqué en 1781 le château de Tuğ. Melik Yesay a capitulé, la souveraineté à passé à Melik Bahtama. Mais, dans une courte période de temps, Il est retourné. A partir de l’année 1783, l’Etat de Russie a commencé à intervenir au conflit entre les souverains séparatifs et le Khan Ibrahim. La Russie essayant d’occuper le Caucase du sud a essayé d’assurer le soutien sur le territoire d’Azerbaïdjan par l’aides des Souverains. Pendant cette période, grâce à sa haute capacité diplomatique, le Khan Ibrahim a rassemblé les Souverains à Şuşa. Il a prouvé en basant sur les documents qu’ils ont trahi au Khanat du Karabagh et le Khan les ont emprisonnés.

Melik Mecnun et Abov Şuşa ont été emprisonné, Melik Bahtam a été donné au Khan d’Erdebil à cause de ses péchés.
Ağa Muhammed Kacar ayant obtenu le pouvoir en Iran à l’été de l’année 1795 (1742-1797) a attaqué au Khanat du Karabagh. Le siège de Şuşa de 33 jours a achoppé. Il a marché vers Tbilissi après Şuşa. Ağa Muhammed Kaçar a attaqué en 1797 une fois plus au Karabagh, Il a obtenu Şuşa mais Il a été tué à cette ville.
A la fin du XVIIIème siècle – au début du XIXème siècle, les activités d’occupation de la Russie ont accéléré au Caucase du sud, notamment en Azerbaïdjan, la Géorgie a été ajouté en 1801 dans l’Empire, on a aussi occupé la communauté de Car-Balaken (1803) et le Khanat de Gence (1804) de l’Azerbaïdjan. Dans une telle situation, Le Khan Ibrahim a fait un traité à Kürekçay avec le Commandant des forces russes nommé P.D.Sisianov (1802-1806). Selon le traité de Kürekçay, le Khanat du Karabagh a été donné à la Russie comme un territoire musulman azerbaidjanais. Le traité de Kürekçay reflétant les réalités historiques sont aussi des documents les plus respectueux de la haute partie du Karabagh aussi que de cette région.

 

 

Les ‘’Karabakhname’’s

qarabagname

Pour apprendre l’histoire culturelle,politique et économique du khanat Karabakh qui est historiquement un des territoires anciens d’Azerbaidjan,il y a des informations précieuses dans les romans « Karabakname » de Mirza Adigozel bey, « l’histoire du Karabakh » de Mirza Jamal bey Javanchir Karabagi, « à propos de la situation politique du khanat Karabakh pendant 1747 1805 » d’Ahmed bey Javanchir, « Tarixi safi » de Mirza Yusif Karabagi, « Kitabi tarixi Karabakh » de Mir Mehdi Khazani, « les pouvoirs des khans Panah et Ibrahimkhalil et les évènements de ce moment » de Rzagulu bey fils de Mirza Jalil, « Tarixi cedidi Karabakh » de Mirza Rahim Fena, « les évènements du Karabakh » de M. Baharli, « l’histoire de la ville Chucha » de Hasan Ikhfa Alizade, « les anciennes qualités du Karabakh » de Hasanali khan Garadagi et « Gulustani Irem » d’Abbasgulu Aga Bakikhanov.
Les “Karabakhname”s se répètent car ils reflètenet les évènements du meme moment historique et ont un caractère chronique. Ils ne peuvent pas etre autrement. Grace à l’analyse attentive de ces chroniques,on voit que la création du khanat Karabakh comme tous les autres khanat azerbaidjanais est un des résultats de procéssus social économique et social politique. Les savants historiens n’ont pas fait attentions aux “Karabakhname”s car il n’ont pas été publié pendant très longtemps. En faisant attention à ces annales historiques on voit qu’il y a des informations précieuses à propos d’éclaircir objecitvement les procéssus sociaux politiques du Sud Caucase,l’Asie,de tout l’Azerbaidjan et du Karabakh pendant 18ème et au début du 19ème siècle. L’analyse des sources prouvent encore que le khanat Karabakh est né comme un état féodal d’Azerbaidjan et c’est ainsi qu’il est entré à l’intérieur de l’empire Russe. Le khan du Karabakh Ibrahimkhalil khan Javanchir a signé avec Sisianov le traité du Kurekcay datant du 14 mai 1805. Les auteurs des annales donnent beaucoup d’informations à propos de la géographie historique du Karabakh,des évènements politiques qui ont lieu à l’intérieur et à l ‘extérieur du Karabakh ainsi que les temples historiques et les villes créés au moment du Panahali khan et Ibrahimkhalil khan. Ces informations donnent la possibilité de créer le paysage objectif des procéssus historiques qui ont eu lieu à ces territoires pendant la deuxième moitié du 18ème siècle et d’éclaircir l’histoire,l’économie et la mode de vie de notre peuple.

Il faut prendre en considération que Mirza Adigozel bey et Mirza Jamal bey Javanchir Garabagi ont écrit leurs annales avec la demandes des stratèges de l’Empire russe étant au Sud Caucase. Les deux historiens ont travaillé dans l’administration d’état de l’empire russe. Pendant les moments liés à la politique de la Russie,ce moment exige de faire attention aux informations de ces sources précieuses et de tirer au clair la verité.
Le “Karabakhname”de Mirza Adigozel bey se différencie grace à son contenu historique. L’histoire du Karabakh de Mirza Jamal Javanchir Garabagi est riche en comparaison des autres annales. L’auteur décrit les évènements chronologiques historiquement et les périodes du Panahali khan et Ibrahimkhalil khan. Dans son roman Mirza Jamal bey Javanchir montre la situation social économique,l’agriculture,les plantes cultivées,les fortunes des khans et de leur proches,leur gains, leur dépenses et leur forces militaires. Malgré les aspects restreint de cette période,l’annale de Mirza Jamal possède des supériorités en comparaison d’autres “Karabakhname”s.

Le roman Tarixi safi de Mirza Yusif Garabagi ne se différencie pas énormément des autres annales. Il répète les évènements historiques indiqués par Mirza Adigozel bey et Mirza Jamal Javanchir. Le seul aspect différent du roman de l’auteur,c’est qu’il fait beaucoup d’attention au nationalisme arménien. C’est pourquoi il faut s’approcher de facon critique au roman de Mirza Yusif Garabagi.
Le roman « à propos de la situation politique du khanat Karabakh pendant 1747 1805 » d’Ahmed bey Javanchir a une place importantes parmi les autres annales. Il faut remarquer qu’en parlant de son roman, Ahmed bey Javanchir disait les sources que j’ai utilisé sont les romans de Mirza Adigozel bey,Mirza Jamal et d’autres. Un des aspects différent du roman d’Ahmed bey Javanchir est qu’il avait fait attention au traité de Kurekcay. Dans le roman d’Ahmed bey,la cupidité contre Ibrahimkhalil khan se montre clairement. L’auteur essaye de donner raison à Mouhammed bey Javanchie sans aucun motif.
Le roman « Kitabi tarixi Karabakh » de Mir Mehdi Khazani est un peu difficile à cause de sa langue et style mais est très important au point de vue historique. Dans son roman il a donné beaucoup de place aux problèmes à propos de la culture du Karabakh. Cela est une source très importante pour créer le paysage de la culture azerbaidjanaise au début du 19ème siècle.
Le roman , « les pouvoirs des khans Panah et Ibrahimkhalil et les évènements de ce moment » de Rzagulu bey fils de Mirza Jalil est consisté de petits résumés du roman de son père. Mais il y a certains matériaux supplémentaires dans le roman de Rzagulu bey qui peuvent etre utile pour décrire l’histoire de cette période.
Il est impossible d’avoir une idée concrète sur le roman « Tarixi cedidi Karabakh » de Mirza Rahim Fena car on n’a pas obtenu ses certaines parties. On dirait que dans ce roman aussi l’auteur répète les autres annales écrites avant lui. L’annale de Mirza Rahim Fena possède quelques caractèristiques de décrire l’histoire du Karabakh d’ une facon efficace. Les informations indiquées dans ce roman sont très importantes au point de vue de comprendre l’atmosphère social politique de cette période.

« Les évènements du Karabakh » de M. Baharli est une des annales consacrée à l’histoire du khanat Karabakh. Dans son roman l’auteur donne plus de place à l’etnographie,habitudes,personnalités historiques,monuments d’architecture que l’histoire du Karabakh. Cela est une source très précieuse dans la condition de l’insuffisance des sources à propos de l’histoire de la culture azerbaidjanaise et particulièrement celle du Moyen Age.
Hasan Ikhfa Alizade avait écrit le roman « l’histoire de la ville Chucha ». Dans son roman il a suivi les évènements qui ont eu lieu depuis qu’on a posé les fondements de Chucha,centre du khanat Karabakh et a traduit les inscriptions écrites sur les mosquées.

Le roman « les anciennes qualités du Karabakh » de Hasanali khan Garadagi est une des annales consacré à l’histoire du Karabakh. Ce roman est incomplet et incorrect. Dans son roman l’auteur donne qulques informations sur les temples historiques du Karabakh.
Dans son roman « Gulustani Irem » Abbasgulu Aga Bakikhanov avait réuni beaucoup d’information historiques à propos de l’histoire du Karabakh. Beaucoup d’information réuni à propos de géographie et l’etnographie historique du Karabakh ont été systématisé au cinquième chapitre d’une facon intéressante et lisible.
A.A.Bakikhanov indique que malgré les guerres pendant les périodes des khanats qui étaient des états indépendants,il y a eu beaucoup de progrès dans la direction du développement de la puissance productive,la division de notre territoire entre les Romanovs et Gajarrs au début du 19ème siècle a donné des coups graves à l’Azerbaidjan,à sa vie sociale économique,sociale politique et la base d’un des plus grands malheurs avec l’aide du colonalisme russe.
Dans les “Karabakhname”s on ne parle pas d’élèment russe. Car l’élèment russe est venu à Karabakh avec l’aide du colonalisme russe au début du 19ème siècle et la base des jeux qu’ils ont joué avec notre peuple dans ces 15 20 dernières années a été mise pendant cette période avec le déplacement des arméniens en Azerbaidjan ainsi qu’au Karabakh au début du 19ème siècle.

Le démenagement des arméniens au Karabakh

ekocurulme

La création de l’état arménien sous la protection de la Russie,le démenagement des arméniens de l’Iran et de la Turquie aux territoires occupés par la Russie n’étaient pas au hasard,c’était le résultat de la relation regulière entre la Russie et l’Arménie. La base de ces relations était constituée non seulement des relations de commerce diffusé à la littérature historique russe arménienne,mais principalement la relation d’hostilité à la Turquie,aux pays occidentals et depuis 18ème siècle à l’Azerbaidjan. La relation russe arménienne s’est dilatée avec les guerres de la Turquie (1635-1639,1711,1768-1774, 1787-1791 etc),l’occupation du Kazan (1552) et Hachterkhan (1556) et s’est consolidée avec ses efforts de conquérir les territoires près de la Caspienne. Pendant ces évènements, le démenagement des arméniens à la Russie et la création des colonies arméniennes ont commencé. A ce moment là,le décret du I Pyotr ( 10 octobre 1724) à son peuple a joué un grand role. Au mois de novembre en 1827, Nerses était invité de Peterburg de diriger le démenagement des arméniens et à ce moment là,écrivait à Yegiazar Lazaryan qui était à Tebriz : « Maintenant j’ai demandé à Monsieur le protecteur fidèle du peuple arménien A.S.Griboyedov de ne pas oublier ma demande à propos des prisonnier chrétiens et de les accepter partour sous le drapeau puissant de la Russie. J’ai fait aussi une demande à propos des arméniens étant en Iran et maintenant j’écris au monsieur je demande de votre monsieur : « engagez Ivan Fyodorovich Paskovic de ne pas oublier d’introduire l’article à propos que les arméniens vivants aux régions et campagnes sous la pouvoir de l’Iran retournent librement à leur patrie sous la protection de la Russie. » 15ème article du traité Turkmencay signé le 10 février 1828 était sur le démenagement des arméniens. De l’article 15 : « le chah pardonne tout le peuple et les fonctionnaires du région qui s’appelle Azerbaidjan. A part cela, on donne un ans pour que ces fonctionnaires et ces habitants passent librement de l’Iran en Russie et qu’ils transportent ou vendent leur proptiété sans aucun taxe ou impot. On définie 5 ans pour vendre ou l’ordonnance volontaire de la propriété immobile. » Des comités du démenagement en Erevan et à Naktchévan ont été créé pour organiser le démenagement des arméniens. On a donné de grand privilèges à ceux qui sont démenagés : pour 6 ans,ils sont libérés des impots et d’obligations,ils ont recu un somme d’argent grace à l’indemnisation recue par l’Iran etc. Le démenagement a commencé après la réalisation de certaines mesures. Le nombre des arméniens démenagés de l’Iran était 40 50 milles personnes. Aux annés 1928 1929 pendant la guerre russe turque et après la guerre 90 milles arméniens sont démenagés de la Turquie. En Iran,Turquie et dans les autres pays occidentaux,le démenagement des arméniens à la Russie a continué. La direction principale du démenagement était la Transcaucasie. N.I.Chavrov écrivait en 1911 : “ plus de 1 millons arméniens sur 1 millions 300 milles vivant actuellement en Transcaucasie ne sont pas le peuple d’ici,ils sont démenagés par nous.” On faisait beaucoup d’attention au placement des arméniens pendant le démenagement en Transcaucasie. A.S.Griboyedov écrivait : “ il faut déplacer tous les arméniens des regions occupés (Tebriz,Khoy,Salmas,Maraga) par les russes en Erevan,Naktchévan et au Karbakh.‘’ Le conseil de Griboyedov a été accompli. N.Chavrov écrivait : “ les arméniens sont placés aux meilleurs territoires d’Erevan et Elizavetpol ou le nombre du peuple arménien était le moindre. Les arméniens se sont installés à la partie montagneuse d’Elizavetpol ( Haut Karabakh) et le bord du lac Goyce. “ Ainsi on a commencé de changer la structure ethnie des territoires nommés à cause du déplacement des arméniens. D’après l’information du 1823, sur 20 milles familles du Karabakh seulement 1.5 milles étaient les familles arméniennes. La structure ethnie du peuple a complètement changé après le démenagement. En 1832, les azerbaidjanais constituaient 64.8 et les arméniens 34.8 de la population du Karabakh. On a commencé de continuer cette politique. Dans les années 80 du 19ème siècle, les azerbaidjanais constituaient 41.5 et les arméniens 58.2 de le population. En Russie,d’après la mise en liste du peuple du 1897, ces chiffres étaient 45 et 53 et en 1917 c’étaient 40.2 et 52.3 . Dans les années 1918 1920, les génocides azerbaidjanaise faites par les arméniens entouraient aussi le Karabakh. En 1923, pendant la création du RAHK on a fait une injustice historique,la partie montagneuse et plaine se sont séparées,on a créé une bonne condition pour la consolidation du peuple arménien et un coup a été donné à la position démographique d’Azerbaidjan. D’après la mise en liste réalisé en 1926, 1959, 1970, 1979, le peuple azerbaidjanais et arménien du RAHK était comme ceci 10,1 et 89,1%; 13,8 et 84,4%; 18,1 et 80,5%; 23,0 et 75,9%. En 1978,les arméniens ont célèbré 150ème anniversaire de leur déplacement et ont mit un temple spécial à Mardakert au village Maragachen d’Agdere et à Leninavan. Le déplacement des arméniens était lié à l’intéret politique de la Russie et l’Arménie. Des miliers d’arméniens ont été victime de cette politique. Les arméniens qui sont très rusés à propos des problèmes liés à l’intéret économique,n’ont pas pris une lecon des résultats épouventables de ces jeux politique,ont accompli violemment le role de la trahision et provocation définies par les liders russe et arméniens, ont chaque fois subi une tragédie et échec comme le résultat de ces actes.

Karabakh pendant la période de la République d’AzerbaÏdjan

axc

Après la captivité russe qui continuait l’environ 120 an, la population azerbaidjanais a fondé un nouvel Etat indépendant en Azerbaïdjan du nord le 28 Mai 1918. Dans la déclaration de l’indépendance, la République populaire d’Azerbaïdjan a déclaré qu’Il est l’héritier en droit des territoires de l’Azerbaïdjan du nord occupés par la Russie en basant sur le traité de Gulistan (1813) et de Türkmençay (1828). On dit comme suivant à l’article I de la déclaration de l’indépendance: “ A partir d’aujourd’hui, la population Azerbaïdjan a des droits souverains, l’Azerbaïdjan se formant des Causasses de l’est et du sud est un Etat totalement indépendant ”.

La République populaire d’Azerbaïdjan a essayé de fonder sa propre pouvoir politique sur les territoires entières historiques du Karabagh étant une partie intégrante de l’Azerbaïdjan. Pendant cette période, la République d’Arménie qui a été récemment fondé a apporté des revendications sur le Karabagh n’ayant aucune base. Lors des réunions réalisées le 18 Novembre 1918 à Istanbul avec le Ministre des affaires étrangères de l’Etat ottomane, le Président de l’Assemblée de la République populaire d’Azerbaïdjan a précisé que: “La question du Karabagh créé par les arméniens n’est pas une question non seulement sur les 5 ou 10 villages mais aussi sur 4 régions – Şuşa, Cavanşir, Cebrail et Zengezur. Il est impossible de parler la majorité absolue des arméniens sur le territoire du Khanat, en plus Ils ne sont pas la population locale de la région. Ils ont immigré de la Turquie à cette région après la guerre avec la Russie. Enfin, les arméniens n’habitent pas collectivement au Karabagh, Ils ont installé d’une manière mélangée avec les musulmans. D’ailleurs, nous sommes pour la solution en paix de la question”.

Les arméniens ont continué de réaliser ses génocides qu’ils ont antérieurement commencé pour obtenir le Karabagh pendant la période de la République populaire d’Azerbaïdjan. En prenant en considération cette question, le gouvernement d’Azerbaïdjan a fondé la Préfecture général du Karabagh contenant les villes comme Şuşa, Cavanşir, Cebrail et Zengezur au mois de janvier 1919. H. Sultanov a été nommé comme le préfet général du Karabagh. Même si le ministre des affaires étrangères de la République d’Arménie S. Tigranyan a rejeté à la fondation de la préfecture générale, la République populaire d’Azerbaïdjan n’a pas accepté ses objections et on a montré que ces territoires sont une partie intégrante de l’Azerbaïdjan.
Le Préfet général du Karabagh a du vivre sous les effets des relations tendues avec les anglais et ensuite avec les américains en accompagnement des réclamations du sol des arméniens. Mais, les arméniens n’ont pas permis de la formation d’une paix sur les territoires de la Préfecture générale du Karabagh. A la fin de l’année 1919 et à l’été de l’année 1920, les gangs de bandits arméniens-dachnaks ont réalisé les attaques et les génocides de masse contre la population civile azerbaidjanaise habitant à Zengezur.
Les arméniens ont créé les problèmes à la sous-préfecture de Cavanşir et réalisé les attaques contre les villages de montagne de la sous-préfecture. Les gangs de bandits arméniens ont organisé plusieurs activités de violace contre la population musulmane de la partie plate aux mois du printemps et d’été de l’année 1918.

Les armées arméniennes ont aussi organisé les attaques contre la population civile azerbaidjanaise à Cavanşir étant une partie du Karabagh. Les arméniens ont attaqué aux villages de la sous-préfecture de Cebrail dans lesquels les azerbaidjanais ont habité au mois de décembre 1918 et ces attaques ont obtenu d’un caractère destructif au début de l’année 1919.
Les barbaries des arméniens à la ville de Şuşa étant le centre politique du Karabagh et de la sous-préfecture de Şuşa ont augmenté à un niveau terrible.
Pendant la période de la République populaire d’Azerbaïdjan, l’attaque la plus terrifiante des attaques arméniens à été réalisé à la ville de Şuşa le 22 Mars 1920 à la journée du Fête du Nevruz de la population azerbaidjanaise. Cet événement séparatif a été organisé par la demande des bolcheviques qui ont été en train d’occuper l’Azerbaïdjan. Même si les attaques des arméniens ont été arrêté dans les plusieurs lieux pendant cette période, Ils ont obtenu le château d’Askeran. A la suite des mesures militaires et politiques, la République populaire d’Azerbaïdjan a obtenu ses droits souverains au Karabagh. Mais les génocides et les activités séparatives des arméniens qui ont trahi à l’Etat dans lequel ils ont habité étaient un coup sévère pour la protection des frontières du nord du pays pendant l’occupation des soviétiques au mois d’avril 1920 et a augmenté l’effondrement de la République populaire d’Azerbaïdjan – de l’Etat indépendant d’Azerbaïdjan.