ARMENIE – AZERBAÏDJAN, CONFLIT DU HAUT KARABAKH

 

Histoire du conflit

Les données historiques montrent que un seul arménien n’a pas habité non seulement au Karabagh mais aussi sur tous les territoires de l’Azerbaïdjan jusqu’au 19ème siècle. L’installation des arméniens sur ce territoire a toujours servi aux intérêts de l’Empire russe. Les événements (les guerres entre la Russie-la Turquie, la Russie – l’Iran) se déroulant en Europe de l’ouest, surtout en Russie au 19ème siècle ont causé de l’affaiblissement de la position régionale du voisin du nord de l’Azerbaïdjan. La Russie était incommodée par l’existence d’un pays musulman et turc sur la frontière du sud de la Russie. C’est pour cette raison que la Russie a commencé à exercer son plan sur l’installation des arméniens sur le territoire de l’Azerbaïdjan du nord.

Juste après les traités de Gülistan  en 1813 et de Türkmençay en 1828, l’immigration des arméniens vers les territoires de l’Azerbaïdjan a accéléré. Pendant cette période, 86 milles d’arméniens en Turquie et 40 milles d’arméniens en Iran ont été forcés d’immigrer vers les territoires de l’Azerbaïdjan de l’ouest qui se trouvent actuellement dans les frontières de l’Arménie. Les arméniens ont été généralement installés sur le territoire des Khanats de Nakhitchevan,  d’Erevan et de Karabagh. Le plan de la dissolution de l’Azerbaïdjan a ensuite commencé à être réalisé et on a fondé une région arménienne sur cette région. On a annulé cette région en 1846. Malgré ça, le processus de l’installation des arméniens sur le territoire de l’Azerbaïdjan a laissé une marque négative sur l’histoire.

L’installation des arméniens sur le Caucase a été progressivement réalisée pendant les différentes périodes. Le Tsar russe a signé un décret concernant l’installation de la population arménienne à Derbend et à Guba il y a environ 200 ans. Le brevet “concernant le droit de circulation libre et privilégiée des arméniens habitant à Derbend” a donné les grands droits aux arméniens. On a souligné l’importance de l’immigration des arméniens sur les territoires favorables dans le brevet afin de l’amélioration des conditions de vie. En vertu du traité en date du 12 septembre, le Tsar russe I. Petro a signé en 1723 une déclaration sur la séparation des espaces privées pour l’immigration des arméniens vers les territoires de Baku, de Derbent et de Guba. II. Ekaterina a signé en 1726 un brevet qui a précisé la nécessité de les prendre sous la protection et qui a donné les privilèges spéciaux aux arméniens.

Le roi d’un petit group d’arméniens (le roi local) a déclaré en 1729 leur fidélité à la Russie par le brevet du Tsar russe. Le Tsar russe I. Pavel  a donné en 1799 les ordres spéciaux au Tsarisme Kartli-Kahetya dans le but de l’installation des arméniens sur le territoire de Gazah.

L’immigration des arméniens sur le territoire d’Azerbaïdjan a pris la place non seulement sur les divers brevets et déclarations mais aussi sur les traités intergouvernementaux. Il y a un article spécial dans le traité de paix nommé Türkmençay signé en 1828 entre la Russie et l’Iran. Conformément à cet article, on a donné aux arméniens habitant en Iran le droit de passer librement à la Russie. Cette disposition a généralement préparé un terrain pour l’immigration des arméniens à l’Azerbaïdjan. Parce que l’expression “les territoires russes” a signifié les territoires d’Azerbaïdjan étant plus proches à l’Iran. Après la guerre entre la Turquie-la Russie dans les années 1828 – 1829, on a signé un accord sur l’immigration des arméniens en Turquie vers les territoires d’Azerbaïdjan. Afin d’accélérer d’appliquer le traité, on a fondé un comité spécial en Russie et déterminé les dispositions générales contenant les 12 articles. Le principal objectif de cette politique réalisée conformément aux testaments de Petro était de briser ethniquement l’Azerbaïdjan et d’y installer les populations chrétiennes et de former ainsi une zone tampon contre les dangers extérieurs. Ensuite, les arméniens ont commencé à installer sérieusement sur les territoires d’Azerbaïdjan. Tandis que l’on a fourni les conditions favorables de vie pour les arméniens, les territoires fertiles ont été donnés aux arméniens.

Selon les calculs d’I. Şopen, le statisticien célèbre russe, seulement 2400 familles azerbaidjanaises, 12 milles d’azerbaidjanais ont habité à la ville d’Erevan au 19ème siècle. Après l’occupation de la ville par les russes, malgré l’immigration d’une partie de la population vers l’Iran, la grande majorité se disposait des azerbaidjanais. Selon les données en 1829, seulement les quartes cinquièmes ou 80% de la population à la ville d’Erevan étaient azerbaidjanais. Selon le premier recensement réalisé à l’Empire russe, 313.178 d’azerbaidjanais ont habité en 1897 à l’Azerbaïdjan de l’ouest, c’est-à-dire dans la région d’Erevan. Mais, ces chiffres ont complètement changé après quelques ans.

Apres l’installation des arméniens sur les territoires d’Azerbaïdjan, Ils ont tenté de former leur propre Etat. En conséquence de cela, les activités du génocide de masse ont été réalisées par les arméniens en Azerbaïdjan entre les années 1905 – 1906. Les arméniens ont fait des assassinats horribles et tuer les azerbaidjanais à Baku, à Tbilissi, à Erevan, au Nakhitchevan, à Gence et au Karabagh pendant ces ans. Le fait que 75 villages azerbaidjanais sur les régions comme Zengezur, Şuşa, Cavanşir et Cebrayıl aient été détruits par les  arméniens lors de ces événements confirme que les arméniens ont détruit plus de 200 unités d’habitation aux villes comme Erevan et Gence.

Les meurtriers arméniens ont réalisé les assassinats de masse dans les régions de Loru-Pembek et de Şöreyel et Zengezur et Göyçe dont la majorité de la population se disposait des azerbaidjanais à partir du jour où la République d’Arménie sans une capitale a été formée. Pendant les années 1918 – 1920 de la souveraineté des nationalistes dans la République d’Arménie, Ils ont réussit à appliquer le slogan “l’Arménie sans turcs”. A la suite de la barbarie réalisée contre les azerbaidjanais pendant la même période, 565 milles d’azerbaidjanais sur 575 milles habitant actuellement en Arménie ont été tués ou forcés de quitter leur pays. Après la fondation de la souveraineté soviétique en Arménie, seulement 60 milles d’azerbaidjanais pourraient retourner à leur propre pays.

Des milliers d’azerbaidjanais ont été tués par les arméniens au mois de mars et d’avril 1918 dans les régions comme Baku, Şamahı, Muğan, Guba, Lenkeran et des dizaines de milliers de personnes ont été forcés d’immigrer de leur propre pays. Pendant cette période, les activités du génocide réalisées par les arméniens à Baku et Şamahı ont sérieusement augmenté. L’environ 30 milles de personnes à Baku ont été tués avec cruauté. 58 villages de Şamahı ont été brulés et 7 milles de personnes ont été tués (dont 1653 femmes, 965 enfants). Les 122 villages de la sous-préfecture de Guba dans lesquels les musulmans habitent ont été détruits. Plus de 150 villages dans les hautes régions du Karabagh ont été aussi détruits. Selon la grandeur de la catastrophe, les événements réalisés par les arméniens étaient un des événements les plus graves dans l’histoire du monde. Les 115 villages de la sous-préfecture de Zengezur ont été impitoyablement détruits et les arméniens ont aussi brulé 211 villages à la ville d’Erevan et 92 villages à Kars par la même méthode. L’installation des arméniens dans la région a servi la dissolution des territoires historiques de notre population, la destruction des azerbaidjanais comme une nation et l’empêchement de la fondation comme un Etat indépendant. Les arméniens ont impitoyablement agit pendant cette période. Le seul objectif des génocides et de l’immigration forcée de la population musulmane était d’empêcher la fondation d’un Etat fort turc et musulman au Caucase du sud.  Tant le traité de Gülistan que le traité de Türkmençay ont confirmé cette situation. Les essais de briser ethniquement les territoires d’Azerbaïdjan ont causé la dissolution du pays aux sens politiques et géographiques. Malgré la douleur, l’analyse et la chronologie historiques  des événements réalisés ont montré le succès d’une petite partie de ces plans.

Au début du 20ème siècle, le résultat logique du processus au Caucase du sud montre que: l’une grande majorité des territoires d’Azerbaïdjan a passé sous le contrôle du Soviet pendant la période de la fondation du gouvernement sovietique.  Dans les sources historiques, on a clairement montré que l’Etat d’Arménie n’existait pas. Les intérêts de certains grands pays ont réalisé la fondation d’un Etat arménien au Caucase du sud. La population azerbaidjanaise a payé un lourd tribut pour cela. Apres la fondation de la souveraineté sovietique en Arménie à la fin des années 1920, les arméniens ont tenté de fonder l’Etat arménien qu’ils ont rêvé pendant des siècles et de demander le territoire. Pendant la période de la souveraineté sovietique de 70 ans, les demandes des arméniens qui ont élargi leurs frontières grâce aux territoires d’Azerbaïdjan ont augmenté.

Même si un seul azerbaidjanais n’a pas resté dans les régions de l’Azerbaïdjan du sud comme Zengibasar, Zengezur, Göyçe, Ağbaba, Dereçiçek, Sisyan, Kapan, Gemerli, Karakoyunlu, Kırkbulag, Şerur, Sürmeli, Seyidli, Serdarabad, Abaran, Gernibasar  et les autres dont presque la majorité de la population se disposait des azerbaidjanais, ces régions ont enregistré comme les anciennes villes azerbaidjanais dans l’histoire.

A la fin des années 60 et au début des années 70 du dernier siècle, le sujet de la réunification de la Région autonome du Haut Karabagh avec la RSS d’Arménie a été discuté au palais du Kremlin et au bureau politique. Par l’aide des certains environnements sûrs, les arméniens ont continué de faire les efforts pour unifier les territoires d’Azerbaïdjan à l’Arménie. Le parlement d’Arménie a accepté une décision sur le sujet de l’unification de certains villages à Gazah et à certains régions avec l’Arménie au mois de mais 1969. Cette décision a été aussi confirmée par le Soviet suprême de l’URRS. Mais la nomination d’Haydar Aliyev comme le premier secrétaire du Comité central du Parti communiste de l’RSS d’Azerbaïdjan a arrêté l’application de cette décision. Il n’est pas difficile de percevoir le non application de la décision prise par l’organe exécutif dans un grand Etat comme l’URRS. Malgré cela, à la suite de l’ignorance du gouvernement azerbaidjanais, certaines régions prévues dans cette décision ont été ajoutées en 1986 à l’Arménie.

La Commission qui a préparé en 1977 la nouvelle constitution de l’Union sovietique a proposé l’unification de la Région autonome du Haut-Karabagh avec l’RSS d’Arménie en étant séparé de la RSS d’Azerbaïdjan. Cette proposition a été rejetée par la réaction lourde et la rejection d’Haydar Aliyev, le premier secrétaire du Comité central du Parti communiste d’Azerbaïdjan chargé de représenter le pays à la Commission de la Constitution.

Mihail Gorbaçov qui a été choisi en 1985 comme le Secrétaire général du Comité central du Parti communiste de l’Union sovietique a fait tous les choses pour réaliser ce plan. Les arméniens ont essayé de bénéficier de cette opportunité et de se faire des amis politiques grâce à cette personne se trouvant au-dessus du gouvernement par l’arrivée au pouvoir de M. Gorbaçov. Les arméniens ont commencé à appliquer en 1988 les politiques contre l’Azerbaïdjan. Cette situation a confirmé une autre fois l’importance de la question de conflit qui a augmenté par l’assassinat de deux azerbaidjanais au Karabagh et l’abattage du foret de Tophane et ensuite qui a réalisé par les opérations militaires. Les événements ont été réalisés si vite que la population d’Azerbaïdjan n’a pas trouver l’opportunité pour la participation de Gorbaçov aux événements grâce à “un cadeau de diamant” donné par les arméniens, devenir les événements hors de contrôle de gouvernement du pays et aussi pour comprendre la politique négligente et neuve.

La géographie des événements a rapidement élargi. Le Soviet suprême de l’RRS d’Arménie a pris en 1989 une décision n’ayant pas une base légale et sur l’unification du Haut-Karabagh avec l’Arménie. Ce développement signifiait la rémunération des territoires d’Azerbaïdjan à l’Arménie. Les arméniens ont transformé les tactiques de combat en attaques militaires et les manifestations populaires en Azerbaïdjan n’ont pas le pouvoir de changer la destination des événements.

C’est sur que les pouvoirs extérieurs ont largement contribué à l’application d’une politique d’occupation par les arméniens. Pendant cette période, les efforts et le soutien donné aux arméniens par le gouvernement de l’URRS pouvaient être largement ressenti. L’occupation de Baku par l’armée sovietique en 1990 a confirmé une fois plus cette situation. Les manifestations populaires contre la rémunération du Haut-Karabagh à l’Arménie ont été réprimées par les tanks soviétiques.

Haydar Aliyev est arrivé au Nakhitchevan en été 1990. La situation était plus lourde au Nakhitchevan. La population du Nakhitchevan, qui ont fait face aux grandes questions économiques, ont cru que cet événement sera le grand point de fracture. Haydar Aliyev a réussi à faire les grands changements au Nakhitchevan dans une courte période de temps et avec les possibilités illimitées. Juste après qu’Il a été choisi comme député pour le Soviet suprême de la République autonome du Nakhitchevan, on a enlevé l’expression “Socialiste sovietique” se trouvant sur le nom de la République autonome par sa proposition. Le drapeau tricolore de la République d’Azerbaïdjan a été accepté comme le symbole d’Etat. L’Assemblée suprême du Nakhitchevan a choisi le 3 septembre 1991 Haydar Aliyev comme le président. En étant le nouveau président de la République autonome, Haydar Aliyev a travaillé sur la solution des questions et aussi réussit à arrêter les guerres sanglantes réalisant sur les frontières de l’Arménie.

A partir de l’année 1992, la géographie des opérations militaires réalisées sur le territoire d’Azerbaïdjan par les forces armées arméniennes a largement élargi et les régions ont été occupées. Le génocide terrible réalisé en 1992 à Hocalı a montré les dimensions de la barbarie arménienne. 613 azerbaidjanais ont été tués lors du génocide réalisé par l’aide de la 366ème Légion motorisée de la Russie. L’une grande majorité de ceux qui ont été tués se disposait de 63 enfants et de 106 femmes. 487 personnes ont été blessées et 1275 personnes ont été pris captives. Le génocide d’Hocalı a été enregistré dans l’histoire comme un des exemples évidents de l’hostilité des arméniens contre les azerbaidjanais pendant des siècles.

Les arméniens ont occupé le 2 Avril 1993 la sous-préfecture de Kelbecer. Le Président du Conseil de Sécurité des Nations Unies a condamné en 6 avril l’occupation de la sous-préfecture de Kelbecer de l’Azerbaïdjan par les forces armées, demandé la retraite des forces et aussi fait un discours avec une déclaration.   L’Arménie a continué de réaliser la guerre contre l’Azerbaïdjan et occupé la sous-préfecture d’Ağdere en 7 juillet. Ensuite, les arméniens ont occupé aux mois de juillet- septembre 1993 les sous-préfectures se trouvant autour du Karabagh comme Ağdam (23 juillet), Fuzuli (23 aout), Cebrail (23 aout), Kelbecer (31 juillet) et Zengilan (29 septembre). Et ainsi le nombre des régions occupée autour de la région du Karabagh (Şuşa, Hankendi, Hocalı, Hocavend, Ağdere) de l’Azerbaïdjan a augmenté à 7 (Laçın, Kelbecer, Ağdam, Fuzuli, Cebrail, Kelbecer, Zengilan).

Il fallait utiliser tous les pouvoirs militaires, économiques et humains de l’Azerbaïdjan pour lutter contre les occupants arméniens. Pour cette raison, Haydar Aliyev qui a déjà obtenu le pouvoir  a fait un appel à la population par la télévision et le radio et pris les grandes mesures militaires. Ce développement a devenu le tournant pour le combat de la population azerbaidjanaise contre les occupants  arméniens. L’attaque de l’Armée arménienne à Beylegan a été arrêtée au milieu du mois de novembre 1993.

Grace aux opérations réussites de l’armée d’Azerbaïdjan, le bourg d’Horadiz et 22 villages se trouvant à la sous-préfecture de Fuzuli et ayant une importance stratégique ont été repris  le 5 Janvier 1994. Ensuite, une partie des territoires des régions comme Ağdam, Fuzuli et Cebrail et les unités d’habitation à la sous-préfecture de Kelbecer comme Bozlu, Tekegaya, Babaşlar, Kanlıkend, Çepli, Susuzluk, Gasımbinesi, Yanşagbine, Yanşak, Bağırsak, Gamışlı, Bağırlı ont été aussi reprise. Les points stratégiques comme la montagne de Çiçekli ont été obtenus. La partie de la route entre Kelbecer – Laçın jusqu’au tunnel a été prise sous le contrôle. La République d’Azerbaïdjan a signé le 8 Mai 1994 le protocole de Bichkek dans un tel environnement. Grace aux réussites militaires de l’Azerbaïdjan contre les ennemis, on a signé un armistice en 12 mai.

A la suite des attaques arméniennes, l’Azerbaïdjan a perdu une partie de 20% de ses territoires. L’environ 20.000 milles de personnes ont tué pendant la guerre, 50.000 milles de personnes se sont blessées ou devenu estropié. Plus d’un million de personnes ont été forcé de quitter leur propre pays, Ils ont devenu les refugies et 5000 personnes ont perdu. A la suite de l’occupation des territoires et de la guerre, l’Azerbaïdjan a subi d’un dommage socioéconomique. La quantité totale des pertes directes et indirectes est de 60 milliards de dollars américains.

On a installé 316 tanks, 324 véhicules blindés d’infanterie, 322 canons, 50.000 soldats appartenant aux forces armées arméniennes sur les territoires occupés de l’Azerbaïdjan.

Les organisations internationales ont fait les déclarations sur le Haut-Karabagh jusqu’à l’année 1995. Le Conseil de Sécurité des Nations Unies a accepté les décisions numérotés 822. (30.04.1993), 853. (29.07.1993), 874 (14.10.1993) et 884. (11.11.1993) et demandé  à l’Arménie de quitter les territoires occupés d’Azerbaïdjan en respectant inconditionnellement  à ces décisions. Ces organisations demandent encore ces conditions. Mais malgré toutes les décisions du Conseil de Sécurité des Nations Unies, l’Arménie continue d’occuper les territoires d’Azerbaïdjan et fait installer les arméniens sur ces territoires. Et ainsi l’Arménie n’attribue pas une importance à la volonté de la communauté internationale.

Lors de la réunion du Conseil des Ministres de l’Organisation de l’Europe pour la Coopération et la Sécurité réalisé à Helsinki le 24 mars 1992, on a fondé le groupe de Minsk de l’Organisation de l’Europe pour la Coopération et la Sécurité. Les pays comme l’Azerbaïdjan, l’Arménie, la Fédération de Russie, la France, les Etats-Unis, le Pologne, l’Allemande, la Turquie, la Biélorussie, la Finlande et le Suède sont des membres de l’Organisation. On a appliqué un nouveau format se formant des co-présidents au mois de décembre 1996. Le groupe de Minsk a préparé plusieurs propositions pour la solution paisible de la question jusqu’aujourd’hui. Mais la partie arménienne essaie de prolonger volontairement le processus.

Le groupe Minsk de l’OSCE

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Le 30 janvier 1992, la république d’Azerbaidjan est devenu le membre de l’OSCE et le 8 juillet de la meme année elle a signé les documents de l’OSCE pendant la conférence au sommet déroulée à Helsinki.

Depuis le mois de février 1992, Arménie Azerbaidjan,le conflit du Haut Karabakh sont devenus l’objet d’intéret de l’OSCE. Au milieu du mois de février, une mission spéciale de l’OSCE s’est rendue en Azerbaidjan. Le 27 28 février,l’exposé de la mission étant sur les territoires du conflit a été écouté pendant le 7ème réunion de l’OSCE déroulée à Prague. Un appel pour la résolution du conflit par la voie pacifique, sous les conditions de ne pas changer les frontières est refleté dans le document qui prouve que le Haut Karabakh appartient en Azerbaidjan.

La continuation du conflit et sa suppression par des moyens tranquilles politiques ont été discutés pendant la 8ème réunion de l’OSCE déroulée le 13 14 mars à Helsinki. Après cette rencotre, le 19 23 mars, le corps du délégué dirigé par Yan Kubichin s’est rendu aux territoires du conflit pour la deuxième fois. Le but des délégués étant sur les territoires du Haut Karabakh,Bakou et Erevan était de cesser le feu à Karabakh et d’apprendre les possibilités de placer les observateurs d’OSCE sur les territoires du conflit.

Pendant la 9ème réunion de l’OSCE déroulée à Helsinki le 23 24 mars 1992, ils ont fait un appel à tous ceux qui faisaient le conflit, de cesser le feu tout de suite et de créer toutes les conditions pour pouvoir faire une conférence de paix à propos du Haut Karabakh dans le cadre de l’OSCE.Le 24 mars,pendant la première supplémentaire rencotre du conseil du Ministère des Affaires Etrangères, la situation du Haut Karabakh a été discutée. Le conseil des ministres de l’OSCE a pris une décision à propos de faire une conférence de paix sur le Haut Karabakh pour garantir la productivité des discussions dans la direction du réglement du conflit par la voie pacifique.

Les ministres se sont mis d’accord que la conférence qui aura lieu à Minsk se déroule avec la participation des Etats Unis,Russie,Turquie,France,Allemagne,Italie,Suède, Chekoslovakia c’est la Hongrie qui l’a remplacé , Belarus,Azerbaidjan et Arménie.

Le premier mai 1992, pendant la dixième rencontre de l’OSCE  à Helsinki, une décision a été prise à propos de l’organisation de la conférence sur le Haut Karabakh, les conditions du déroulemment des rencontres,les mandats du président etc. Le groupe Minsk créé pour la réalisation de la conférence de Minsk,devait faire des activités dans la direction du réglement du conflit et après la résolution du conflit,en prenant en considération qu’il n’était pas un état intéressant au région et étant neutre dans la résolution du conflit,les états membres devaient se réunir à Minsk et accepter le document final.

Au mois du décembre en 1994, pendant la conférence du sommet déroulé à Budapest ,un institut de la cooprésidence au groupe et conférence de Minsk a été créé. D’après la décision prise, la Rusie et la Finlande ont été chargés de la fonction de cooprésidence. Au mois de janvier en 1997,  une cooprésidence trilatérale a été fondée au groupe et conférence de Minsk. A ce moment là, les Etats Unis,la Russie et la France font la fonction de la cooprésidence.

Obtenir le cessez le feu

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L’ancien président d’Azerbaïdjan Heydar Aliyev a indiqué la nécessité de signer le traité de paix pour accélérer le développement dans toutes les domanines,consolider la stabilité dans le pays et a montré des efforts graves dans cette direction. Enfin,grâce à l’effort grave du chef d’état,le traité du cessez le feu a été signé le 12 mai 1994 Enfin, grace à son effort,l’accord a été signé le 12 mai 1994.

L’histoire du cessez le feu

Le 4 mai 1994, des discussions à propos du cessez le feu au conflit de Haut Karabakh ont été commencé dans le cadre de la conférence de l ‘assemblé parlementaire de CEI,déroulé à la capitale de Kirgizistan. Aux discussions déroulés sous la médiation de la Russie, Azerbaidjan a été représenté par le vice speaker Afiyyedin Jalilov et l’Arménie par le président du parlement Babken Ararksiyan. Dans le document du cessez le feu préparé par le représentant russe du groupe Minsk,Vladimir Kazimirov la communauté arménie du Haut Karabakh a été indiqué comme un coté isolé. C’est à cause de cela que le coté azerbaidjanais a refusé de le signer. Le protocole Bishkek apporté à Bakou par le représentant russe du groupe Minsk de l’OSCE Kazimirov, a été signé le 8 mai 1994 par Azerbaidjan . Le 12 mai 1994, l’accord du cessez le feu entre Azerbaidjan et Arménie, « protocole de Bishkek » a été accepté. Le document a été signé par les président du parlement azerbaidjanais et arménien et par les communautés azéries et arménies du Haut Karabakh.

Le document a eu deux signatures supplémentaires par le coté azerbaidjanais. Dans le cinquième alinéa du protocole, le mot « territoires pris » a été remplacé par « les territoires occupés » et les observateurs qui seront placés à la ligne frontière après le cessez le feu sont indiqués comme « la mission des observateurs internationaux».   D’après le document, les deux cotés devaient signer «le grand accord de la paix» par la médiation internationale.

Le destin des prisonniers et des capturés azerbaïdjanais

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La prise en otage des milliers d’innocents azerbaïdjanais, leur soumise à la torture, l’assassinement et d’autres attitudes non-humaines sont l’une des pages les plus terribles et les plus sanglantes de l’agression militaire de l’Arménie contre l’Azerbaïdjan.

A la suite des enquêtes menées par diverses organisations, il  a été clair que, des milliers d’azerbaïdjanais pris en otage ou capturés par les arméniens depuis le début du conflit du Haut-Karabakh ont été soumis à une terrible violence pour leur origine ethnique.

L’enquête menée par le Grouppe de Travailleurs de la Comission d’Etat sur les Personnes prises en otage, capturées ou disparues au sein du Ministère de la sécurité nationale de la République d’Azerbaïdjan a confirmé que le nombre des personnes disparues ou prises en otage était 4354 en 2007. Parmi eux 3504 sont des militaires et 841 sont des civiles. Il n’est pas connu si 9 personnes sont civiles ou militaires. 47 personnes parmi les civiles sont des enfants (16 jeunes filles), 268 sont des femmes et 371 sont des personnes âgées. Lors de l’analyse des matériaux entrés dans la Comission d’Etat il a été détérminé que 550 personnes ont été tué pendant la captivité ou sont mort de diverses causes. 104 parmi eux sont des femmes, 446 sont des hommes. Le nom de 137 personnes est connu, 74 sont des personnes inconnues. A la suite des enquêtes menées en 2008 par la Croix Rouge, le destin de 170 azerbaïdjanais capturés ou pris en otage a été éclaircit. Il a été clair qu’ils sont actuellement en vie. Dans les années suivantes, le destin d’une autre partie des personnes faisant partie de cette liste a été éclairci.

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Selon les informations officielles de 2012, le nombre des personnes capturées, prises en otages ou disparues a été 4030. Le Comité international de la Croix Rouge a enregistré 4600 personnes disparues lors de la guerre du Haut-Karabakh. Environ 3700 parmi ces personnes sont des azerbaïdjanais. Depuis 2012, le Comité international de la Croix Rouge a lancé un nouveau programme en colloboration avec l’Azerbaïdjan et l’Arménie afin de déterminer le destin des personnes disparues. Selon ce programme, la recherche des personnes disparues sera basée sur des échantillons prélevés sur le ADN de leurs proches. Les documents présentés par l’Azerbaïdjan sur le nombre des azerbaïdjanais disparus ou capturés ont été également identifié dans les organisations internationales. Le projet de résolution proposé par la délégation azerbaïdjanaise sur le problème des azerbaïdjanais disparus lors des conflits armés a été accepté avec l’avis unanime de 38 pays lors de 8ème session du Conseil des Nations Unies sur les droits de l’homme réalisé en février 2008. Le défi sur la coopération des parties du conflit du Haut-Karabakh avec le Comité international de la Croix Rouge afin de déterminer le destin des personnes disparues s’est reflété dans la résolution. Cependant, la partie arménienne a ignoré ce défi. On n’a non plus autorisé de faire une recherche sur les informations disant que les prisonniers et les capturés sont utilisés commes des esclaves dans des camps secrets en Arménie et dans les territoires occupés de l’Azerbaïdjan. Bien que le Comité international de la Croix Rouge a proposé une coopération afin de mener une recherche sur les informations à propos des prisonniers et des capturés survivants, l’autre partie l’a refusé aussi à plusieurs reprises. Les faits réunis dans la Comission d’Etat sur les Personnes prises en otage, capturées ou disparues prouvent que l’attitude envers les citoyens azerbaïdjanais capturés en Arménie viole les normes des droits internationaux, ainsi que les exigences des Conventions de Genève de 1949 ‘’Sur la protection des victimes de la guerre’’ comme l’agression sur une personne ou une vie, l’assassinat dans n’importe quelle condition, les traitements cruels ou la torture, la violation de la dignité humaine etc.

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Des faits sur l’attitude des arméniens envers les prisonniers et les captives azerbaïdjanais :

– Les forces armées arméniennes ont tué environ 80 personnes sur 117 prises en otage du village Garadagli lors de l’occupation de la région Khojavend (17.02.1992). Les habitants du village Seyyur Naghiyev (patronyme : Khanlar), Chahruz Aliyev (patronyme : Amirkhan) et d’autres témoignent cela.

– L’habitant du village Garadagli de la région Khojavend, Hagigat Huseynova (patrnoyme : Yusif) a témoigné le fait que les arméniens ont brûlé 10 villageois en février 1992.

– Selon le témoignage d’Imarat Mamichova, elle a été prise en otage avec ses deux jeunes enfants lors de l’occupation de la région de Kalbajar. Sous ses yeux, les arméniens ont fusillé 8 civiles, ainsi que son fils Taleh de 8 ans et ont brûlé leurs corps. Après cela, les arméniens ont ammené son fils Yadigar de 10 ans, d’autres femmes, enfants et personnes âgées ainsi qu’elle à Khankendi et les ont soumis à de terribles tortures.

– Selon le discours de la famille Ahmedov libérée de la captivité arménienne en 1994, le 17 août 1993, les arméniens ont fusillé 25 civils du village Gajar de la région Fuzouli sous leurs yeux.

– Hasan Huseynov (patronyme : Majid) qui s’est tenu en captivité arménienne indique que les arméniens ont tué 40 civils en 1993 sur la route Fuzouli-Horadiz.

– Niyaz Zeynalov (patronyme : Balay) retourné de la captivité, indique que, les habitants du village Guchtchular de la région de Choucha, Sariyye Zeynalova (patronyme : Tagi) née en 1910, Yegane Madatova (patronyme : Dadach) née en 1920 et Movsum Ahmedov (patronyme : Abdulrahim) pris en otage par les arméniens ont été tué en brûlant le 11 février 1992.

– Ancien prisonnier, Budag Alichanov (patronyme : Ali) de 61 ans a témoigné que 5 azerbaïdjanais en captivité arménienne ont été utilisés comme des esclaves dans le travail physique dur dans le village Drmbon (Haut-Karabakh) et ont été tué.

– Israil Ismailov (patronyme : Sarif) libéré de la captivité confirme que les arméniens ont découpé la tête de trois azerbaïdjanais pris en otage sur la tombe arménienne.

– Samaya Karimova, l’habitant de la région Latchine ne pouvant plus supporter les tortures soumises à sa fille de deux ans et à elle-même, s’est suicidée en captivité arménienne.

–           Le 23 novembre 1993, Ilham Nasirov né en 1973 est décédé dans un hôpital militaire en Erevan car il a été gardé en captivité pendant une longue periode, faim et soif.

– L’examen médical des restes du corps de Farhad Atakishiyev (patronyme : Rahman) de 20 ans décédé en captivité arménienne a prouvé que il a été tué à la suite de coups et des tortures réguliers.

– L’habitant de la région Yardimli, Heydar Heydarov est décédé dans la prison Choucha à la suite des tortures régulières par les arméniens (24.12.1994). Les anciens prisonniers Habib Aliyev, Avaz Mukhtarov, Abulfat Gasimov et d’autres témoignent cela.

– L’habitant de la ville Khodjali, Faig Alimammadov (patronyme : Chahmali) pris en otage par les arméniens a été fusillé par le militaire arménien car il n’avait pas apellé la ville Ganja comme ‘’Kirovabad’’. Zulfi Mammadov (patronyme : Ibrahim), Mammad Mammadov (patronyme : Jumchud) et d’autres témoignent cela. Martar Melkonian, le commandant de la bataillon ‘’Arabo’’ se distinguant d’après sa cruauté contre la population civile azerbaïdjanaise en Haut-Karabakh, frère de Monte Melkonian l’un des chefs de l’organisation terroriste « ASALA » a décrit dans son livre ‘’La Route de mon frère’’ écrit aux Etats-Unis (My Brother’s Road) comment les arméniens tuaient les prisonniers azerbaïdjanais qui étaient du village Garadagli. Citation du livre : ‘’Les soldat de Aramo et Arabo ont montré 38 prisonniers, il y avait des femmes parmi eux, ils étaient dans une vallée près du village. Les soldats de Aramo et Arabo voulaient se venger des soldats pour leurs amis tués, alors ils ont commencé à blesser avec un couteau et à fusiller les prisonniers. Edo se joignit à eux. Il a versé de l’essence sur un certain nombre de soldats blessés et a mis le feu. Quant Monte est arrivé dans cette vallée près du village, il y avait une pile des restes humains’’. Dans ce livre il a été décrit comment la tête du prisonnier azerbaïdjanais avait été découpé sur la tombe arménienne.

Les faits sur le massacre de civils au cours de l’agression militaire de l’Arménie contre l’Azerbaïdjan, les terribles tortures des citoyens azerbaïdjanais prises en otage en Arménie et dans les territoires occupés de l’Azerbaïdjan, la violation régulière de la dignité des personnes, la massacre avec le sang-froid ou bien le décés à la suite des tortures sont incomptables. Ces faits montrent que les azerbaïdjanais pris en otage ou capturés ont été victime du génocide de masse, ont été privés de leurs droits humains fondamentaux.

Déplacements illégaux dans les territoires occupés

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Après l’obtention du cessez-le-feu et la fin des opérations militaires, l’Arménie a commencé mener la politique de modifier artificiellement la structure démographique dans les territoires occupés de l’Azerbaïdjan, en Haut-Karabakh et les régions environnantes adjacentes. A cet effet, la colonie illégale des arméniens dans les territoires occupés est effectuée, et le processus se poursuit. Selon les informations approuvés de diverses sources, y compris des sources arméniennes et des rapports confirmés de la mission de l’OSCE, depuis le milieu des années 90 du siècle précédent jusqu’en 2012, 25-27 milles arméniens ont été déplacé en Haut-Karabakh et aux autres territoires occupés. Cette politique de déplacement a été soutenu et financé par le gouvernement arménien et la diaspora arménienne à l’étranger. La réalisation du déplacement dans les territoires occupés est contre à la quatrième Convention de Genève et ses protocoles additionnels du 12 août 1949 sur la protection de la population civile pendant la guerre dont l’Arménie y a réjoint en 1993.

Déplacement illégal est devenu populaire dans le milieu des années 90

Le processus du déplacement illégal a pris un large caractère au milieu des années 90 du siècle précédent. Le gouvernement arménien a déplacé une partie des arméniens ayant auparavant sortis de Bakou et d’autres régions d’Azerbaïdjan dans les territoires occupés et a réalisé un programme spécial sur le déplacement des arméniens dans ces territoires du Moyen-Orient et d’autres pays étrangers. Selon le rapport de Levon Zurabian, le conseiller de l’ex-président arménien Levon Ter-Petrosian, le nombre des arméniens déplacés seulement dans la région Latchine jusqu’en 1998 était plus de 15 milles. Le gouvernement arménien a donné une aide financière ponctuelle aux familles arméniennes déplacés en Haut-Karabakh et dans d’autres régions occupées de l’Azerbaïdjan, et les a fournit avec du bétail. Chaque an, une finance spécifique a été alloué du budget arménien afin de soutenir le déplacement réalisé dans les territoires occupés.

Les manifestations de Bakou officiel et la première mission internationale

Depuis 2004, les projets de résolution sur « La situation dans les territoires occupés de l’Azerbaïdjan » ont été plusieurs fois introduits dans l’ordre du jour de la session annuelle de l’Assemblée Générale de Nations Unies. Le Groupe Minsk de l’OSCE ayant prit l’engagement de la mission de la médiation sur le règlement du conflit a créé une mission spéciale pour exmanier ce problème après avoir discuté pour la première fois en 2004 les problèmes de l’Azerbaïdjan dans l’Assemblée Générale de l’ONU tels que le déplacement illégale dans les territoires occupés, les activités économique illégales, la destruction des monuments historiques et culturels etc. L’organisation de la mission a été réalisé dans le cadre des négociations sur 163ème article de « La situation dans les territoires occupés de l’Azerbaïdjan » du programme de 59ème session de l’Assemblée Générale de Nations Unis qui s’est tenu la même année.

Composition de la mission de l’enquête de l’OSCE en 2005

Les experts des pays co-présidents du Groupe de Minsk-les Etats-Unis, la Russie et la France ainsi que des pays faisant partie du Groupe de Minsk tels que l’Allemagne, l’Italie, la Finlande et la Suède ont été inclus dans la mission d’enquête du Groupe de Minsk de l’OSCE créée sur l’accord des ministres des affaires étrangères de l’Azerbaïdjan et de l’Arménie. Andrzej Kasprzyk, le représentant personnel du Président en exercice de l’OSCE et les représentants du Secrétariat de l’OSCE ont également assisté à la mission. Du 31 janvier 2005 à 6 février, la mission d’enquête du Groupe de Minsk de l’OSCE a fait des observations dans 7 régions occupées de l’Azerbaïdjan autour du Haut-Karabakh. Le rapport préparé en mars 2005 sur la situation des territoires occupés de l’Azerbaïdjan a été donné par la mission au secrétairiat à Vienne de l’OSCE ainsi qu’aux parties de conflit.

La mission a approuvé que le déplacement illégal a pris un caractère populaire

Dans ce rapport, la mission d’enquête de l’OSCE a approuvé l’inquiétude de l’Azerbaïdjan exprimée plusieurs fois sur la réalisation du déplacement illégal de l’Arménie dans les territoires occupés. La mission a déterminé le nombre des arméniens déplacés dans les territoires occupés par l’évaluation visuelle et les chiffres obtenus sont très proche aux chiffres annoncés récemment par l’Azerbaïdjan. La mission a déterminé que le nombre des arméniens déplacés dans les territoires occupés est plus de 17 milles. Avant l’enquête de cette mission, l’Azerbaïdjan avait déclaré ce chiffre entre 20 et 23 milles. Dans ce rapport, la mission d’enquête de l’OSCE a déterminé que le nombre des arméniens déplacés seulement dans la région Latchine est entre 8 et 10 milles. Mais selon les informations de l’Azerbaïdjan, ce chiffre est plus de 13 milles. Ministère des Affaires étrangères de l’Azerbaïdjan a déclaré que la confirmation de la mission sur le déplacement de la population dans la région Latchine créé une préoccupation particulière. Ainsi, auparavant, les arméniens n’avaient pas vécu ici.

Ministère des Affaires étrangères azerbaïdjanais a déclaré que l’envoie de la mission de l’OSCE dans la région a été rendue possible grâce à la position principiale de l’Assemblée générale des Nations Unies. Dans la déclaration, il a été indiqué que cette mission a été réalisée première fois depuis l’occupation des territoires de l’Azerbaïdjan et l’adoption des résolutions pertinentes sur le conflit entre l’Azerbaïdjan et l’Arménie du Conseil de sécurité de l’ONU. Les co-présidents du Groupe de Minsk ont publié une lettre parallèlement au rapport de la mission d’enquête de l’OSCE. Dans la lettre, les co-présidents ont déclaré de cesser le processus de déplacement des arméniens dans les territoires occupés, terminer les changements dans la structure démographique de la région et ont fait l’appel aux pays donateurs de rendre la population déplacée à l’Arménie. Les co-présidents ont noté que cette situation rend le processus de paix gravement difficile.

L’organisation de la mission d’évaluation de terrain de l’OSCE en 2010

En septembre 2010, pendant la prochaine session annuelle de l’Assemblée Générale de Nations Unies, l’Azerbaïdjan a de nouveau mis en question le projet de résolution sur la situation des territoires occupés. L’Arménie tenant compte que les chances du projet de passer le vote sont assez élevées, a donné l’accord à la mission d’évaluation de terrain de l’OSCE ayant un large mandat du Groupe de Minsk de visiter ces territoires afin d’analyser la situation dans les territoires azerbaïdjanais. Le 7-12 octobre 2010, la mission d’évaluation de terrain du Groupe de Minsk créé cette année-là, a été sur ces territoires afin d’évaluer la situation générale dans les territoires occupés de l’Azerbaïdjan autour du Haut-Karabakh.

La deuxième mission internationale a aussi confirmé la suite de la politique de déplacement

La mission d’évaluation de terrain a de nouveau analysé la poursuite du déplacement des arméniens dans les territoires occupés de l’Azerbaïdjan et la réalisation de changements d’infrastructures et l’activité économique. Selon l’évaluation visuelle et l’information donnée par la population locale, le nombre des arméniens déplacés illégalement dans les 7  régions occupées de l’Azerbaïdjan est environ 14 milles. Une partie de ces migrants vivent dans les maisons restaurées ou nouvellement construites.

Les faits des sources arméniennes

Les faits confirmant le déplacement illégal dans les territoires occupés peuvent être régulièrement trouvés dans les sources arméniennes, dans les discours des autorités arméniennes. Par exemple, en avril 2012,  l’agence ‘Panarmenian’ de l’Arménie a déclaré une information en réfénce de Narine Astchartian, membre du soi-disant « gouvernement » du Haut-Karabakh qu’au cours de 5 dernières années, plus de 600 familles arméniennes ont été déplacés aux territoires occupés de l’Azerbaïdjan. Il a noté que la plupart de ces familles ont été déplacés dans le voisinage de la ligne de contact des trouppes. Seulement en 2010, 199 familles arméniennes (616 personnes) ont été déplacé à Latchine, une des régions occupées de l’Azerbaïdjan. Pendant les premiers mois de 2011, encore 50 familles ont été déplacés à Latchine. Jusqu’à la fin de 2011, il avait été prévu de déplacer 300 familles à Latchine. Les autorités du règime illégal du Haut-Karabakh ont déclaré que des prêts seraient attribués à ceux qui sont d’accord de se déplacer définitivement dans ces territoires, qu’ils seraient fournit avec des matériaux de construction et des moyens de véhicules pour pouvoir se déplacer. Des prêts d’un montant de US $ 2700 ont été attribué à chaque famille arménienne déplacée dans la région Latchine par le fonds « Artsakh » fonctionnant au Liban.

Le processus de déplacement des arméniens de Syrie au Karabakh

En 2012, une campagne active a débuté sur le déplacement des arméniens quittant la Syrie à cause du conflit dans les territoires occupés de l’Azerbaïdjan. Le Conseil des ministres de l’Arménie a tenu une séance à huis clos pour discuter de cette question. Selon les information de fin du mois d’août 2012, 15 familles syriennes d’origine arménienne ont été déplacé à Latchine, une à Kalbajar.

Ainsi, les efforts de l’Arménie de changer artificiellement la structure démographique des territoires occupés de l’Azerbaïdjan complique le processus de négociations sur le conflit du Haut-Karabakh. Le déplacement illégal n’entourne pas seulement les limites administratives du Haut-Karabakh mais aussi les régions environnantes occupées. Cela prouve encore la politique de déplacement illégal de l’Arménie dans ces territoires.